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Un peu de douceur ...
29/03/2012 11:04
Écrire un roman pour la jeunesse est un véritable défi que j’avais envie de me lancer depuis le début de mon aventure littéraire.
Je ne savais pas comment raconter, que raconter, et surtout je ne voulais pas raconter une histoire fantastique - tous les auteurs pour enfants le font déjà si bien - ni une histoire de cap et d’épée, de dragons, de maisons hantées, de sorcières et de je ne sais quoi encore. J’ai laissé l’idée mûrir sereinement.
Après l’écriture d’un recueil de nouvelles « Entrez dans la danse », d’un roman autobiographique « Retourne de là où tu viens » et d’une saga romanesque « Un soir d’été en Sardaigne », j’ai eu le sentiment d’avoir, momentanément, fait le tour de mes sujets littéraires de prédilection. Je me suis jetée à l’eau sans savoir nager, juste avec mon envie de « donner envie » aux enfants de me lire.
Et cette envie, je l’ai patinée au fil du temps en lisant de nombreuses publications pour enfants, en me documentant sur certains sites pédagogiques. J’ai également, au cours de dédicaces, interrogé bon nombre d’enfants pour connaître leur préférence de lecture. J’ai vu dans leurs yeux briller une attente interrogative.
J’ai beaucoup réfléchi. Je ne voulais pas heurter leur sensibilité. J’avais plutôt la ferme intention de leur offrir du rêve.
Il me paraissait très difficile d’apprécier avec justesse la limite entre le rêve qu’on déguste comme un sucre d’orge et le rêve guimauve qui appauvrit l’esprit.
Mais en même temps, y a-t-il une limite séparative ? Si oui, elle est infime et j'ai tenté par tous les moyens de ne pas tomber dans le piège de la facilité.
Aussi, j’ai fait chuter toutes les barrières pour ne laisser à chaque enfant que ses propres valeurs de jugement. Je me suis attachée à ce que les miennes soient des valeurs humaines.
J’ai tenu à situer mon histoire dans le Var, aux Tourrettes. Je m’y suis tout de suite sentie bien accueillie à l’occasion d’une fête du livre. J’ai débuté là mes toutes premières dédicaces. C’est un village authentiquement généreux.
Je me souviens du couple qui est venu faire déguster aux auteurs son vin d’orange à l’heure de l’apéritif, ont suivi les petits farcis cuisinés maison. Le café, les gâteaux aux amandes pour clôturer un déjeuner royal.
Pour l’envol de mon histoire, j’ai voulu restituer cette joie de vivre avec la bienveillance des deux tours du château et de Gustave.
Y suis-je arrivée ? J’attends votre verdict.
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MERCI !
27/03/2012 15:51
L'information que je viens d'entendre me donne la nausée.
Voilà un père qui a abandonné son fils à l'âge de six ans.
Voilà un père qui n'a pas levé le petit doigt lorsque ce même fils a fait de la prison sans parler de ses quinze condamnations.
Voilà un père qui a continué paisiblement sa vie, loin d'ici, laissant sa femme se débrouiller seule pour arriver au résultat qu'on connait ! Une tuerie de sang froid perpétrée par un malfrat déshumanisé.
Et voilà ce même père aujourd'hui qui veut porter plainte contre la France ! On a tué son fils. On aurait dû l'endormir. Mais il a raison, on aurait aussi dû lui chanter une berceuse !
Monsieur le père, si vous avez un sursaut de dignité et encore de l'énergie, dépensez-la pour votre autre fils "présumé coupable" avant qu'il ne soit trop tard. Il est vivant lui ! Peut-être a-t-il besoin de vous, non ?
Et si on avait arrêté la bête humaine avant qu'elle n'ait réalisé sa forfaiture "dégueulasse", que n'aurait-on dit contre la France ! Contre le délit de faciès ! Contre ces Policiers qui s'en prennent toujours aux mêmes !On croit rêver ! je ne peux en écrire plus, les bras m'en tombent ! Je m'étrangle !
Merci messieurs les Policiers, Merci aux services de renseignements, Merci messieurs du GIGN, Merci Merci Merci pour avoir risqué vos vies. Merci d'avoir réussi à limiter les dégâts dans un laps de temps, somme toute, très court.
Paix à leur âme pour nos pauvres victimes et qu'on laisse la France tranquille !
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La chance de vivre (2)
21/03/2012 12:04
Il n'y a pas si longtemps, sur mon blog, j'avais rédigé un article intitulé "la chance de vivre" sur la violence à l'école. Le fait divers se passait dans un collège sans aucune connotation religieuse.
J'avais parlé de deux gamines qui en avaient attaqué une autre (ma petite nièce) dans une ville paisible au nord ouest, à coup de batte de base-ball, sans motif. Les parents des agresseuses n'avaient pas jugé bon d'intervenir. Le directeur du collège avait conseillé aux parents de la petite victime de lui apprendre à se défendre, plutôt que de chercher à sauver sa peau en changeant de collège.
Avant-hier la tuerie devant et dans une école émeut le monde entier. Monsieur le directeur : "Cette pauvre enfant rattrapée, attrapée par les cheveux et exécutée à bout touchant, quelle chance a-t-elle eu de s'en sortir, face à la détermination aveugle et barbare de la bête immonde ?
Et cette mère du tueur qui refuse d'intervenir car elle n'a aucune prise sur son fils ? Comment expliquer cela ? La peur, l'aval ou tout simplement l'incompétence ?
Je persiste et je signe quand je dis qu'il faut commencer à enseigner l'amour de son prochain dés la maternelle, l'éducation civique à enseigner avant toute chose et surtout parents, prenez-vous en mains. Oubliez les salles de gym, les pilules pour maigrir, les foutaises du paraitre et toutes les futilités qui vous font oublier l'essentiel : ce pourquoi on met des enfants au monde. Donnez tout votre temps à vos enfants pour en faire des hommes et des femmes dignes de ce nom.
CAR ce tueur n'était pas un homme. C'était une bête. "C'était" CAR même abattu il le sera comme une bête. CAR même s'il se suicide il le fera comme une bête traquée.
Battons-nous pour un monde meilleur. Chaque vie sauvée mérite qu'on se mobilise.
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Regard d'Amour
19/03/2012 12:04
Encore des morts. Encore de chères petites têtes tombent sous les balles de la bête immonde.
Tant de sang coule, tant de vies soufflées, tant de larmes vont être déversées. Pourquoi ?
Notre siècle est malade, rongé par le cancer des idées sales.
Qui ira à son chevet pour laver tous ces immondices qui l'entachent ?
Les mots m'échappent pour exprimer ma colère. Mon coeur brûle devant cette injustice insupportable. La vie n'est pas la mort. On doit tous mourir un jour mais pas comme ça.
Pas comme ça !
Alors mobilisons-nous pour apprendre l'amour de l'autre à nos enfants. Il faut commencer très tôt. Remplaçons les programmes de films d'horreur à la télévision par des cours de civisme, de langues pour dialoguer avec l'autre, tous les autres. À l'école civile et aux écoles religieuses, expliquons aux enfants que nous sommes tous pareils et apprenons leur le Regard d'Amour.
C'est utopique, non c'est urgent !
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La journée du sommeil
16/03/2012 09:58
Ce matin, au réveil, un chroniqueur zélé, m'apprend qu'aujourd'hui sera la journée du sommeil. On aura droit à plusieurs colloques, plusieurs ateliers de questionnement, plusieurs remises en question !
Encore une journée de quelque chose me suis-je dit, encore endormie. Comme si d'en parler cela allait nous faire trouver le sommeil. Quand il n'est pas au rendez-vous, rien n'y fait !
Me reviennent en mémoire tous ces moments où Morphée m'a désertée, têtue comme une mule. Qui est têtue comme une mule ? Allez savoir ! Je me tourne et me retourne dans mon lit où les draps n'en peuvent plus de mes soubresauts. Je me lève pour boire un verre d'eau, puis je me recouche, cette fois bien décidée à y arriver. Tant de choses heureuses, ou pas, viennent charger la barque de l'insomnie, au point de me voler la minute intime où je me laisse embarquer dans l'autre monde. Inutile de compter les moutons ça ne marche pas. Alors "je lâche prise" et seulement là, tout bascule, la fée sommeil entre en scène et me fait passer sur l'autre rive.
J'ai toujours eu une sainte peur de la nuit. J'ai toujours eu une sainte peur de ces heures durant lesquelles je ne maîtrise plus rien. C'est probablement la raison pour laquelle, à mon réveil, je ne me souviens de rien. Rien c'est quoi ? Rien c'est tout ! Régulièrement, insidieusement, une image floue vient se rappeler à moi. Je ne l'identifie pas tout de suite. Je cherche, je suppute et finit par m'inventer mon rêve. À ma guise, à mon envie, comme j'aurais aimé le vivre ... mais toujours à partir de cette image fugace qui me fuit pour mieux m'aider à vivre dans le rêve.
Et c'est de cela que mes livres se remplissent.
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