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Entrez dans ma danse
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Entrez dans ma danse

VIP-Blog de ninanet
  • 957 articles publiés
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  • 1 visiteur aujourd'hui
  • Créé le : 10/08/2010 10:49
    Modifié : 10/01/2026 11:18

    Fille (70 ans)
    Origine : saint raphaël
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    [ cinéma ] [ peinture ] [ littérature ] [ polar ] [ poésie ] [ roman jeunesse ] [ critiques ] [ mes humeurs ] [ Zinzolin ]

    l'été

    08/07/2011 09:55

    l'été


    Un an déjà. Cette photo me représente avec mon premier recueil de nouvelles "Entrez dans la danse". C'était le dimanche 11 juillet 2010 à Montauroux. Un petit village provençal perché. Sa particularité, c'est un village plat aux ruelles étroites et ombragées où il fait bon vivre une journée, une heure, ou le temps d'un repas.

    Il faut que je vous fasse un aveu. Montauroux c'était mon premier salon du livre. J'y ai fait mes premiers pas avec ma nouvelle famille. Ma famille littéraire : la SAVA, Société d'Auteurs Var Azur de Fayence. Des gens de ma génération, au coeur large comme un ciel sans fin, ce ciel de Provence où même le plus petit nuage prend un air de fête. Au sourire doux et parfois pudique. Même les sourires agressifs, ce jour-là, me parurent teintés de sympathie. Et savez-vous pourquoi ? Parce que c'était la magie de la première fois.

    Il s'en est passé des choses depuis. Des rencontres, des amitiés, des rires et des angoisses. Tous ces gens qui viennent à notre rencontre, nous écoutent, nous lisent malgré la dure conjoncture. Il m'arrive parfois lorsque je vois s'approcher quelqu'un et que je sens son intérêt, de lui proposer de prendre connaissance d'une de mes poésies, d'un texte. Je rassure tout de suite : pour le partage, pour le plaisir de partager. Et alors mon bonheur est incommensurable quand je vois les yeux s'animer de reconnaissance.

    Depuis, également, est né mon premier roman "retourne de là où tu viens",  histoire vraie des dérives de notre société, partiellement autobiographique.

    Aussi venez nombreux, avec votre famille et vos amis, à notre rencontre, le dimanche 10 juillet 2011 de 17h à 22h30, Place de la Mairie à Montauroux. Nous serons une trentaine d'auteurs, hommes et femmes, avec des livres de style très varié, des plumes sensibles et hautes en couleur. Nous avons besoin de vous.

    La littérature se consomme sans modération.

    Peut-être sera-ce la magie de la première fois pour vous à Montauroux ? Je vous attends. Annette Lellouche 







    Stop. Stop. Stop

    29/06/2011 16:49

    Stop. Stop. Stop


    Stop à la violence. Stop à tous ces jeunes qui meurent sous les coups. Stop aux suicides de plus en plus précoces qui interpellent. Stop à la drogue qui décuple les forces qui basculent dans le mal. Stop à l’alcool qui ne sert qu’à travestir la solitude. Stop. Stop. Stop.

    Et si on se plaçait sous l’emprise du bien, de la beauté, de l’amour, de la musique, de l’art, et j’en passe. Nous n’aurions plus besoin de « remédier » au Mal par le Mal mais de Vivre pour la Vie.

    Le bonheur est tout simple :

    Comme se laisser réchauffer par un rayon de soleil, cette lumière qui nous vient d’en haut,

    Comme écouter le chant d’un oiseau qui nous entraîne dans sa liberté,

    Comme cueillir la petite fleur jaune qui, même si elle pousse dans la rocaille, est rayonnante !

    Comme les bises affectueuses des parents sur les joues rosies des enfants.

    Et c’est gratuit ! L’amour est gratuit !

    Des petits bouts de bonheur, à portée de tous pour vaincre l’alcool, la drogue, le tabac, la vitesse au volant, la solitude... la pire des maladies de notre siècle.

    J’ai bien peur que pour beaucoup ce ne soit que des mots tout ça. Que tous nos maux ne se guérissent pas aussi simplement par des slogans autoritaires et creux, par la répression et toujours de nouvelles lois.

    La solution existe pourtant, dans le regard d’amour de chacun.


    Alors ce matin j’ai envie de saluer les bénévoles qui nous accompagnent tout au long de l’année. Nous les jeunes et les moins jeunes qui résistons, grâce au bénévolat, à la solitude qui nous guette. 

    Ce matin je devrais être au cours d’anglais. Mais non, c’est fini pour cette année. La semaine dernière nous étions, toutes et tous, réunis autour d’un « brunch » à papoter autour de la reine de la fête « Claire ». Aussi Claire je vous la présenterai en deux mots : efficacité et pugnacité. Elle répète sans lassitude aucune, les règles de grammaire : « j’ai déjà expliqué la règle mais ce n’est pas grave, c’est à force de rabâcher qu’on retient », ou quand elle prononce avec gourmandise, dans les textes qu’elle nous fait travailler, les mots français utilisés par la langue de Shakespeare. Ses froncements de sourcils quand on se trompe sur un faux ami. Le temps n’a pas de prise sur sa mémoire intacte, la nôtre flageole mais rebondit grâce à Claire.

    Demain je n’irai pas à la peinture, mais  à la grande fête donnée en toute amitié, convivialité, pour clôturer l’année de l’Association. En toute simplicité nous présenterons nos « œuvres ». De la peinture à la couture, de la confection de bijoux à la broderie, les tricots et autres passe-temps. En avant première je vous présente mon tableau parce qu’il faut que je vous parle de Martine. Tous les vendredis, Martine enfile sa blouse blanche et en docteur ès peinture vole à mon secours quand je reste figée devant ma toile, ne sachant plus par quel bout la prendre. D’un coup de rouge, de blanc, de gris de payne, Martine redonne du punch à ma gaucherie. Je redeviens une petit fille lorsqu’elle me conseille « prends ton temps, observe, tu vas trop vite ». Mais voilà je suis quelqu’un de pressé. Je ne suis plus une petite fille et j’ai encore tant de bonheurs à découvrir.

    Il me faudrait des heures et des heures pour les citer toutes et tous, qui malgré leurs soucis - un conjoint malade ou disparu -, leur fatigue, ne dit-on pas « on a l’âge de nos artères », sont là par tous les temps pour donner de leur temps.

    Sans l’encadrement, il y aurait des cafouillages. Alors merci à toutes et à tous,  qui dans l’ombre organisent les marches, les voyages, les soirées, les dîners en toute convivialité pour que personne ne reste sur l’autre rive, en solitaire.


    Une main tendue vaut mieux qu’un coup donné.

    Une écoute vaut mieux qu’une épreuve de force qui conduira au néant.

     

    Je voudrais conclure sur le mal du siècle : les réseaux sociaux sur Internet. La pire des solitudes. On additionne les amis qui resteront des inconnus à jamais.

    Et nous les parents, ne démissionnons pas. Ça  n’arrive pas qu’aux autres.

     

    Stop. Stop. Stop !

     

    Éteignez I phone, I pad, Smart phone. Arrêtez les SMS, les emails. Les jeux solitaires, les sports en chambre avec les WI.

    Retournez dans les stades, dans les salles de musique, dans les cours collectifs de théâtre, de chant, de danse, pour canaliser vos énergies.

    Rejoignez-nous ! Toutes générations confondues.

    C’EST GRATUIT et si ENRICHISSANT !

    Bonnes vacances.

     








    Juste d'un regard

    19/06/2011 20:04



    L'amour d'un père, me direz-vous, ce n'est pas comme l'amour d'une mère. Et je vous donnerai raison. Mais en même temps je vous demanderai en quoi est-il différent ?       

    Le regard.                                  

     

    Le regard d’une mère est multiple. Bienveillant, affectueux, anxieux, salvateur. Et l’on pourrait ainsi décliner à l'infini tous les regards de coeur d'une mère.

    Le regard d’un père est unique.

    Il va dans une seule direction : celle de l'homme fier de sa création.

    Et tout au long de son « moi » il projettera ses fantasmes sur son bout de « soi ».

    Pour façonner ses disciples et ainsi les emmener le plus loin possible. 

    Bien sûr le père d'aujourd'hui n'est plus le père d'hier.

    Il change les couches, donne le biberon, partage les tâches.

    Il joue, rit, gronde rarement.

    Bien sûr la mère d’aujourd’hui peut être le père d’hier. Vouloir l’égalité à tout prix. Son regard de cœur restera compris.

    Il n’en reste pas moins que le chêne est de roc et que la rose même avec épines nous entrainera toujours dans ses effluves parfumés.

     

    Je connais une petite fille qui lisait tous les matins dans le regard de son père l’amour et l’admiration qu’il lui vouait.

    Juste du regard, la petite fille devint la jeune femme qui se battait pour aller toujours aussi loin que le regard de son père voulait l'emmener.

    Juste du regard, aujourd’hui, c’est une maman qui à son papa n’a jamais assez dit merci. Ton regard, c’est ma lumière. Et tant qu’il m’accompagnera je verrai  clair.

    Je fais le vœu que tous les papas du monde regardent avec leur cœur tous les enfants du monde.

    Bonne fête à tous les papas.

     








    Une brise printanière

    29/05/2011 19:56



    Ce matin une brise printanière

    M’a sortie de ma tanière

    Pour saluer ce joli mois de mai

    Aux mille senteurs parfumées.

     

    Que reste-t-il de ton muguet

    Il s’est fané sur le petit muret

    Le seringat s’est déplumé

    Et d’un tapis blanc s’est orné.

     

    Sous la brise friponne

    La lavande frissonne

    Les roses sèment leurs pétales

    Les iris desséchés sont pâles

     

    La brise printanière n’a pas oublié

    En ce dernier dimanche de mai

    De venir embrasser toutes les mamans

    De bises mouillées de tous les enfants.


    Bonne fête à toutes les mamans en ce joli mois de mai.

     

     


     

     









    Les Croisiens

    15/05/2011 21:33



    Mon bonheur est à son comble ... après ce week-end passé à la Croix Valmer.

    Premier salon du livre organisé par la MJC, la Maison des Jeunes et de la Culture, dans un décor fort agréable aussi bien pour les dédicaces que pour l'apéritif dans les jardins, le temps ensoleillé nous ayant assuré de sa complicité .

    Je suis ravie de voir toute cette jeunesse se dévouer pour promouvoir la culture, secondée par des moins jeunes d'un dynamisme remarquable. Dans une ambiance sereine et conviviale.

    Sourire, générosité et amitié étaient le reflet de ce week-end de partage. Les rencontres étaient foisonnantes et d'un grand intérêt.

    Tous les Croisiens m'ont écoutée,  réconfortée,  assurée de leur soutien amical. Une fois de plus j'ai la preuve que l'honnêteté paye, comme le courage et le travail. Ceux qui n'ont pu acheter mon livre, il y avait un tel choix et de qualité, qu'on peut comprendre que les porte-monnaies ne sont pas extensibles, peuvent aller à ma rencontre à la bibliothèque de la Croix Valmer qui m'a fait l'immense honneur d'intégrer mon roman "retourne de là où tu viens" dans son catalogue.

    Au moment du départ et des au-revoir (et non des adieux) j'avais le sentiment de quitter ma famille. Croyez-moi je n'en fais pas trop, c'est l'exacte vérité. La magie de la première fois a fonctionné à plein régime.

    Alors merci à vous et à l'année prochaine pour le deuxième salon du livre, avec la même équipe, on ne change pas une équipe qui gagne et moi avec mon troisième livre, en écriture, qui relatera le destin de deux femmes dont les secrets parfois encombrants les feront se croiser deux fois. L'amour et la tolérance finiront par triompher.

    Bonne route et longue vie  au salon du livre de la MJC.

    Annette Lellouche






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