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Entrez dans ma danse
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Entrez dans ma danse

VIP-Blog de ninanet
  • 956 articles publiés
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  • 1 visiteur aujourd'hui
  • Créé le : 10/08/2010 10:49
    Modifié : 05/12/2025 15:01

    Fille (70 ans)
    Origine : saint raphaël
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    [ cinéma ] [ peinture ] [ littérature ] [ polar ] [ poésie ] [ roman jeunesse ] [ critiques ] [ mes humeurs ] [ Zinzolin ]

    Stop. Stop. Stop

    29/06/2011 16:49

    Stop. Stop. Stop


    Stop à la violence. Stop à tous ces jeunes qui meurent sous les coups. Stop aux suicides de plus en plus précoces qui interpellent. Stop à la drogue qui décuple les forces qui basculent dans le mal. Stop à l’alcool qui ne sert qu’à travestir la solitude. Stop. Stop. Stop.

    Et si on se plaçait sous l’emprise du bien, de la beauté, de l’amour, de la musique, de l’art, et j’en passe. Nous n’aurions plus besoin de « remédier » au Mal par le Mal mais de Vivre pour la Vie.

    Le bonheur est tout simple :

    Comme se laisser réchauffer par un rayon de soleil, cette lumière qui nous vient d’en haut,

    Comme écouter le chant d’un oiseau qui nous entraîne dans sa liberté,

    Comme cueillir la petite fleur jaune qui, même si elle pousse dans la rocaille, est rayonnante !

    Comme les bises affectueuses des parents sur les joues rosies des enfants.

    Et c’est gratuit ! L’amour est gratuit !

    Des petits bouts de bonheur, à portée de tous pour vaincre l’alcool, la drogue, le tabac, la vitesse au volant, la solitude... la pire des maladies de notre siècle.

    J’ai bien peur que pour beaucoup ce ne soit que des mots tout ça. Que tous nos maux ne se guérissent pas aussi simplement par des slogans autoritaires et creux, par la répression et toujours de nouvelles lois.

    La solution existe pourtant, dans le regard d’amour de chacun.


    Alors ce matin j’ai envie de saluer les bénévoles qui nous accompagnent tout au long de l’année. Nous les jeunes et les moins jeunes qui résistons, grâce au bénévolat, à la solitude qui nous guette. 

    Ce matin je devrais être au cours d’anglais. Mais non, c’est fini pour cette année. La semaine dernière nous étions, toutes et tous, réunis autour d’un « brunch » à papoter autour de la reine de la fête « Claire ». Aussi Claire je vous la présenterai en deux mots : efficacité et pugnacité. Elle répète sans lassitude aucune, les règles de grammaire : « j’ai déjà expliqué la règle mais ce n’est pas grave, c’est à force de rabâcher qu’on retient », ou quand elle prononce avec gourmandise, dans les textes qu’elle nous fait travailler, les mots français utilisés par la langue de Shakespeare. Ses froncements de sourcils quand on se trompe sur un faux ami. Le temps n’a pas de prise sur sa mémoire intacte, la nôtre flageole mais rebondit grâce à Claire.

    Demain je n’irai pas à la peinture, mais  à la grande fête donnée en toute amitié, convivialité, pour clôturer l’année de l’Association. En toute simplicité nous présenterons nos « œuvres ». De la peinture à la couture, de la confection de bijoux à la broderie, les tricots et autres passe-temps. En avant première je vous présente mon tableau parce qu’il faut que je vous parle de Martine. Tous les vendredis, Martine enfile sa blouse blanche et en docteur ès peinture vole à mon secours quand je reste figée devant ma toile, ne sachant plus par quel bout la prendre. D’un coup de rouge, de blanc, de gris de payne, Martine redonne du punch à ma gaucherie. Je redeviens une petit fille lorsqu’elle me conseille « prends ton temps, observe, tu vas trop vite ». Mais voilà je suis quelqu’un de pressé. Je ne suis plus une petite fille et j’ai encore tant de bonheurs à découvrir.

    Il me faudrait des heures et des heures pour les citer toutes et tous, qui malgré leurs soucis - un conjoint malade ou disparu -, leur fatigue, ne dit-on pas « on a l’âge de nos artères », sont là par tous les temps pour donner de leur temps.

    Sans l’encadrement, il y aurait des cafouillages. Alors merci à toutes et à tous,  qui dans l’ombre organisent les marches, les voyages, les soirées, les dîners en toute convivialité pour que personne ne reste sur l’autre rive, en solitaire.


    Une main tendue vaut mieux qu’un coup donné.

    Une écoute vaut mieux qu’une épreuve de force qui conduira au néant.

     

    Je voudrais conclure sur le mal du siècle : les réseaux sociaux sur Internet. La pire des solitudes. On additionne les amis qui resteront des inconnus à jamais.

    Et nous les parents, ne démissionnons pas. Ça  n’arrive pas qu’aux autres.

     

    Stop. Stop. Stop !

     

    Éteignez I phone, I pad, Smart phone. Arrêtez les SMS, les emails. Les jeux solitaires, les sports en chambre avec les WI.

    Retournez dans les stades, dans les salles de musique, dans les cours collectifs de théâtre, de chant, de danse, pour canaliser vos énergies.

    Rejoignez-nous ! Toutes générations confondues.

    C’EST GRATUIT et si ENRICHISSANT !

    Bonnes vacances.

     








    Juste d'un regard

    19/06/2011 20:04



    L'amour d'un père, me direz-vous, ce n'est pas comme l'amour d'une mère. Et je vous donnerai raison. Mais en même temps je vous demanderai en quoi est-il différent ?       

    Le regard.                                  

     

    Le regard d’une mère est multiple. Bienveillant, affectueux, anxieux, salvateur. Et l’on pourrait ainsi décliner à l'infini tous les regards de coeur d'une mère.

    Le regard d’un père est unique.

    Il va dans une seule direction : celle de l'homme fier de sa création.

    Et tout au long de son « moi » il projettera ses fantasmes sur son bout de « soi ».

    Pour façonner ses disciples et ainsi les emmener le plus loin possible. 

    Bien sûr le père d'aujourd'hui n'est plus le père d'hier.

    Il change les couches, donne le biberon, partage les tâches.

    Il joue, rit, gronde rarement.

    Bien sûr la mère d’aujourd’hui peut être le père d’hier. Vouloir l’égalité à tout prix. Son regard de cœur restera compris.

    Il n’en reste pas moins que le chêne est de roc et que la rose même avec épines nous entrainera toujours dans ses effluves parfumés.

     

    Je connais une petite fille qui lisait tous les matins dans le regard de son père l’amour et l’admiration qu’il lui vouait.

    Juste du regard, la petite fille devint la jeune femme qui se battait pour aller toujours aussi loin que le regard de son père voulait l'emmener.

    Juste du regard, aujourd’hui, c’est une maman qui à son papa n’a jamais assez dit merci. Ton regard, c’est ma lumière. Et tant qu’il m’accompagnera je verrai  clair.

    Je fais le vœu que tous les papas du monde regardent avec leur cœur tous les enfants du monde.

    Bonne fête à tous les papas.

     








    Une brise printanière

    29/05/2011 19:56



    Ce matin une brise printanière

    M’a sortie de ma tanière

    Pour saluer ce joli mois de mai

    Aux mille senteurs parfumées.

     

    Que reste-t-il de ton muguet

    Il s’est fané sur le petit muret

    Le seringat s’est déplumé

    Et d’un tapis blanc s’est orné.

     

    Sous la brise friponne

    La lavande frissonne

    Les roses sèment leurs pétales

    Les iris desséchés sont pâles

     

    La brise printanière n’a pas oublié

    En ce dernier dimanche de mai

    De venir embrasser toutes les mamans

    De bises mouillées de tous les enfants.


    Bonne fête à toutes les mamans en ce joli mois de mai.

     

     


     

     









    Les Croisiens

    15/05/2011 21:33



    Mon bonheur est à son comble ... après ce week-end passé à la Croix Valmer.

    Premier salon du livre organisé par la MJC, la Maison des Jeunes et de la Culture, dans un décor fort agréable aussi bien pour les dédicaces que pour l'apéritif dans les jardins, le temps ensoleillé nous ayant assuré de sa complicité .

    Je suis ravie de voir toute cette jeunesse se dévouer pour promouvoir la culture, secondée par des moins jeunes d'un dynamisme remarquable. Dans une ambiance sereine et conviviale.

    Sourire, générosité et amitié étaient le reflet de ce week-end de partage. Les rencontres étaient foisonnantes et d'un grand intérêt.

    Tous les Croisiens m'ont écoutée,  réconfortée,  assurée de leur soutien amical. Une fois de plus j'ai la preuve que l'honnêteté paye, comme le courage et le travail. Ceux qui n'ont pu acheter mon livre, il y avait un tel choix et de qualité, qu'on peut comprendre que les porte-monnaies ne sont pas extensibles, peuvent aller à ma rencontre à la bibliothèque de la Croix Valmer qui m'a fait l'immense honneur d'intégrer mon roman "retourne de là où tu viens" dans son catalogue.

    Au moment du départ et des au-revoir (et non des adieux) j'avais le sentiment de quitter ma famille. Croyez-moi je n'en fais pas trop, c'est l'exacte vérité. La magie de la première fois a fonctionné à plein régime.

    Alors merci à vous et à l'année prochaine pour le deuxième salon du livre, avec la même équipe, on ne change pas une équipe qui gagne et moi avec mon troisième livre, en écriture, qui relatera le destin de deux femmes dont les secrets parfois encombrants les feront se croiser deux fois. L'amour et la tolérance finiront par triompher.

    Bonne route et longue vie  au salon du livre de la MJC.

    Annette Lellouche






    à mes Laurentines et mes Laurentins

    08/05/2011 16:23



    Aujourd'hui j'ai vraiment envie de rendre hommage à toutes et à tous ces bénévoles du Comité de Sauvegarde du Vieux Village de Saint Laurent du Var. Chapeau bas et toute mon admiration à cette génération "un pour tous et tous pour un". ET surtout "tous pour leur Village ... pour la quatorzième édition du salon du livre". Sans aucune lassitude et avec le même engouement ! Toujours le même élan du coeur, Sûrement toujours le même sourire que je découvre pour la première fois. Et vous savez combien je crois en la magie de la première fois. Je crois en l'Homme et en sa foi pour rendre le monde meilleur et là j'en ai eu la démonstration pertinente. J'ai vu virevolter des papillons colorés à l'affût du moindre désidérata de chacun d'entre nous, leurs voix égayer notre samedi que nous aurions certainement préféré passer face à nos écrans ou à nos grimoires. Mais au fond NON ! Nous étions aussi heureux d'être là pour partager leur bataille. Leur bataille pacifique dans le partage et la bonne humeur. Leur bataille dans l'envie de prolonger la vie de leur village en même temps que la leur. Et quelle longévité !

    Moyenne d'âge, si l'on en juge par leurs charmantes rides, on dirait ... Que dire et pourquoi dire quand la jeunesse qui pétille dans leurs yeux est intemporelle, quand l'espace d'une journée ils oublieront leurs maux pour le plaisir de tous nos mots.

    J'étais en première ligne étant arrivée un peu à l'avance, toujours cette hantise de rater un train, et je les voyais s'agiter me remémorant un lointain souvenir où pour la première fois à neuf ans j'étais allée en colonie de vacances, en camp et où le premier jour il nous fallait installer nos tentes. Nous le faisions en maugréant un peu, mais à la fin du séjour nous étions heureux et aurions bien réinstaller nos tentes un peu plus loin. Là non. Personne ne maugréait. Il y avait une ambiance de kermesse avec ce cadeau du ciel qui se voulait bleu azur, avec ce chaud soleil et ce petit vent qui nous murmuraient aux oreilles qu'il ne manquait que le chant des cigales. Il  fallait faire vite, nos AUTEURS vont arriver semblait être l'unique motivation de l'agitation silencieuse. Toutes ces mamies qui trimballaient des chaises par trois en claudiquant parfois, tous ces papis à qui il ne manquait que le képi du gendarme pour diriger de main de maître les arrivants vers les emplacements attribués avec beaucoup de professionnalisme. Moi j'étais sous le barnum numéro quatre. Juste devant et devant des artisans "à l'ancienne". Le rêve je vous dis. Le rêve comme je le visitais dans mon enfance en entendant chanter Fernandel, Brel ou Brassens.

    Une jolie et bien gaillarde petite dame s'approcha de moi et lut le titre de mon livre "retourne de là où tu viens". Elle m'observa et me dit : "j'y retournerai bien de là où je viens, j'aurais quatre-vingt-quatre ans de moins". Comme je ne lui répondais pas, muette d'émotion, elle souleva son tablier provençal, sortit son petit porte-monnaie et me tendit un billet. Allez faites-moi une belle dédicace, je le lirai en espérant que je vous reverrai l'an prochain pour vous dire tout le mal que j'en pense. Elle repartit, ravie, mon livre posé sur son tas de trois chaises vers son destin. Elle avait ouvert le bal de sa petite musique douce. Toute la journée, elle passait et repassait devant moi, les bras chargés de plateaux, me distribuant clins d'oeil et sourires. J'avais mal aux jambes pour elle.

    J'ai également rencontré en fin de matinée un Monsieur au regard profond, au discours courtois, aux cheveux blancs comme le muguet du joli mois de mai. Nous avons discuté de mon livre, il paraissait ému, m'a parlé de sa vie très riche en déplacements dans de nombreux pays. Il repassa l'après-midi. Il avait envie d'acheter mon roman et me demanda de l'aider à transmettre son histoire. Rendez-vous fut pris ... une fois qu'il aura lu mon livre pour sentir si nos sensibilités pouvaient se confondre. Ce dont je ne doute pas. A très bientôt mon cher Monsieur déjà ami.

    Et pour finir, cette mamie qui  m'offrit ses toilettes, la journée fut longue en émotions de toutes sortes retenues. Elle s'enquit, pleine de sollicitude, de la bonne marche du salon : "avais-je bien vendu, bien mangé". L'année prochaine reviendriez-vous car vu mon âge... mais bien sûr que je reviendrai et vous serez là pour m'ouvrir votre porte. Elle me regarda avec un sourire à désarmer une armée entière. Et d'un air coquin m'avoua ses quatre-vingt-huit ans et vous savez je conduis encore ma voiture ajouta-t-elle, ravie de ma tête ébahie. Je n'allais pas lui dire qu'elle ne les faisait pas, elle le savait déjà la coquine !

    Bonne route à vous Laurentines et Laurentins. LONGO MAI

    Annette  

     


     






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