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26/04/2012 21:08
"Gustave" est bien arrivé. Baptême prévu pour ce week-end. Samedi à Cultura de Puget-sur-Argens et dimanche au château de Carcès (83). Quel accueil va-t-il recevoir ? Je l'ignore mais ce dont je suis certaine, c'est que je vais le promouvoir avec plus d'émotion que d'habitude. Mon public sera composé essentiellement d'enfants. Bien évidemment les parents seront également présents mais la pression sera plus forte car les échanges seront plus francs et plus directs. J'aime les enfants mais eux m'apprécieront-ils ? Verdict dans quelques jours. En attendant voici l'avant-propos :
Avant-propos
L’histoire de ce roman se déroule aux Tourrettes, un village de l’arrière-pays du Var, au-dessus de Fayence.
Ce roman ne racontera pas une histoire de cap et d’épée, ni de policiers et de voyous, ni de sorciers ou de tapis volants. Encore moins de poupées ou de princes charmants …
Non ! Il va vous emporter dans le monde d’un petit garçon qui cherche à comprendre les histoires des grands.
L’atmosphère, tout à la joie et à la fête annuelle de ce village, se prête bien aux investigations de ce garçonnet.
Il a une pelote de laine dans les mains et la déroule avec malice et objectivité.
Des échanges complices avec un vieil homme, tout au long d’une seule et même journée, vont l’éclairer et lui apprendre les choses de la vie.
En cette seule et même journée, il va découvrir les raisons qui font que parfois l’incompréhension entre les hommes ne tient pas à grand-chose. Un chemin sous un jour nouveau va s’ouvrir à lui.
Pour la grande Histoire, le théâtre où se détricote peu à peu le fil des événements est surplombé d’un château étonnant, construit en 1830, le Château du Puy. Ses deux tours ne lui en donnent aucunement l’allure. Une raison à cela, Jacques Alexandre Fabre, son commanditaire, un Polytechnicien, fut envoyé par Napoléon au Tsar Alexandre 1er pour développer les travaux publics en Russie. Vingt ans plus tard, à son retour en France, il a tenu à faire reproduire à l’identique une réplique de l’École des Cadets de Saint Petersburg.
Pour la petite histoire, mes toutes premières dédicaces, de ma toute nouvelle vie d’auteure, se sont passées là, face à ce château, dans une ambiance si festive, que mon imagination, toujours prête à s’imposer, me souffla ce roman d’une tendresse infinie.
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Coluche
23/04/2012 17:52
Coluche s'était écrié : on nous dit la gauche a gagné ou la droite a gagné mais quand est-ce que le peuple gagne ?
Eh bien c'est cette fois-ci ! Le peuple a gagné car il a fait mentir tous nos bons penseurs, ceux qui savaient tout, ceux qui jour après jour nous prenaient pour des irresponsables :
Les français n'iront pas voter car ils vont aller en vacances ! Les français n'iront pas voter car ils sont en colère ! Ils ne croient plus en rien ! ils n'ont plus d'espoir ! FAUX !!!
On s'est fait haranguer tant et plus que c'est peut-être pour contredire nos médias, les statistiques et toute la panoplie "les jeux sont faits" que nous sommes allés glisser notre bulletin dans l'urne dans un sentiment de liberté et de prise de conscience.
Les français sont des gens responsables et ils l'ont prouvé !
Les français ont envie de s'en sortir et se sont montrés à la hauteur de l'enjeu : choisir le Président de la République. Ce n'est pas une mince affaire !
Quel bonheur d'être en démocratie et de pouvoir désigner en "décideur" celui à qui on va remettre les clés de notre destinée.
Allez encore un petit effort : écoutons ce qu'on va nous dire et réfléchissons bien, car dans deux semaines on en prend pour cinq ans !
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Pantalonnade
20/04/2012 11:29
Pantalonnade : farce, bouffonnerie. Synonyme : duperie (linternaute)
Saviez-vous mesdames que nous sommes toutes en infraction ?
Qui n'a pas porté un jour ou l'autre un pantalon ? Moi on pourrait me surnommer miss pantalon sans problème.
Je respecte très scrupuleusement la loi, les lois. Et là, dilemme !
Le problème est qu'il faudrait que j'accroche à mon poignet un vélo, or je ne sais pas monter à vélo, ça me donne le vertige... Véridique !
Ou alors un cheval. J'adore les chevaux mais voilà à part ceux de ma voiture et encore je préfère la marche à pieds, je me vois mal me balader avec mon animal préféré en pleine ville.
Bon d'accord, c'est une vieille loi que personne n'a eu envie d'abroger. Envie ? Ces messieurs ont autre chose à faire de plus urgent, parait-il. Bien sûr !
Heureusement que Georges Sand, entre autres, qui a non seulement porté la culotte mais pris un prénom masculin, nous a ouvert le chemin de la liberté vestimentaire.
Heureusement que nos arrières, arrières, arrières grands-mères ... au fait grand-mère au pluriel prend-il un S à grand ? Oui pour grands-pères, non pour grands-mères. Pourquoi ? Là c'est un autre débat. Ne mélangeons pas tout. Moi j’ai ajouté un S, il paraît que c’est toléré. Ah la tolérance ! Encore un bien grand mot ! Et moi je mélange encore tout ! Bon !
Imaginez qu'il vienne à l'esprit d'un "zélé" de verbaliser les porteuses de pantalon. C’est son droit ! Mais il ne pourrait pas, car sa femme, sa fille, sa mère, sa grand-mère ... eh oui portent la culotte!
Bon c'est décidé, cet été je montrerai mes jambes, pas à cause de la loi mais parce que c'est à la mode et en toute modestie parce qu’elles sont jolies !
Quelle pantalonnade ! Qui rime avec ...
Débandade ! Définition : action de se disperser en désordre et dans tous les sens (linternaute).
Je trouve que ça fait désordre de se mobiliser pour une cause qui n'en est pas une, du coup je me suis dispersée dans tous les sens.
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"Mes commentaristes" (suite)
19/04/2012 08:49
Lorsque j'ai écrit l'article "mes commentaristes" j'avais terminé en expliquant que je n'aime pas le mot commentateur (commentratrice), terme que je trouve péjoratif, je ne saurais pas dire pourquoi, par contre celui de "commentariste" qui rime avec journaliste, jailli de mon subconscient, sonne plus joyeusement à mes oreilles. Ensuite en me relisant, j'ai cliqué sur la gomme pour effacer car je trouvais niais d'expliquer cela.
J'avais voulu faire un bon mot, avec "commentaristes" mis entre guillemets car il n'existe dans aucun dictionnaire, pour remercier avec légèreté mais surtout avec sincérité et sans aucune ironie.
Et je reviens donc au langage ! Comme il est difficile de manier les mots sans heurter !
Dont acte !
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"Mes commentaristes"
17/04/2012 13:40
À vous toutes et tous qui venez me rendre visite et en repartant me laissez un billet amical, je voudrais vous dire un grand MERCI.
j'ai envie de transformer, en toute humilité, la phrase de notre grand Monsieur Charles de Gaulle, en : "vous m'avez compris".
C'est surtout cela qui me touche. On ne se connait pas mais quel plaisir lorsque je lis vos commentaires, et quel bonheur de voir que vous partagez mes humeurs, mes valeurs, mes couleurs avec vos mots et votre langage amical.
J'aime vous entraîner dans ma cour des miracles car chaque jour pour moi est un miracle renouvelé.
Le miracle de l'écriture = une seconde naissance. La peinture vient ensuite canaliser toute mon énergie. C'est une seconde liberté.
Le véritable miracle est qu'au moment où je commence un article, je ne sais absolument pas de quoi je vais vous entretenir, je prends connaissance d'un commentaire et hop, mon cerveau ouvre ses volets côté ciel sans nuage et ça m'inspire.
C'est exactement la même situation avec chacun de mes livres, sauf pour être tout à fait franche avec mon roman autobiographique "Retourne de là où tu viens". Il m'a fait souffrir car la méchanceté humaine et gratuite, je ne peux pas l'encaisser. Aussi chaque phrase, chaque page était noyée de chagrin, mais une fois le livre terminé, j'ai senti un vent de liberté me prendre dans ses ailes et j'ai volé très haut pour me ressourcer et écrire ma belle saga romanesque. Après la tristesse, le rêve. Je savais que j'avais gagné.
Alors une fois encore. MERCI à vous mes "commentaristes".
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