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Joli mois de mai
04/05/2012 21:24
Demain journée dédicaces au salon du livre du Comité de Soutien du Vieux Village de Saint Laurent du Var. Ce salon est organisé par des bénévoles très dévoués que j'ai découverts l'an dernier. Il faisait un temps radieux et nous étions abrités sous des barnums blancs, heureux et fiers d'être là.
Pour changer, on nous annonce de la pluie. Eh oui il pleut aussi dans le Sud Est et toujours quand on s'en passerait. Bon comme j'ai l'habitude de positiver, je me dis : les visiteurs n'iront pas se baigner, ni se bronzer idiot sur une plage au risque d'attraper un cancer de la peau, aussi ils vont venir nous voir. Nous ajusterons nos plus beaux sourires et faute de leur offrir du soleil nous leur présenterons nos derniers nés. En un an nos plumes ne sont pas restées inactives.
Mon sac est prêt, "Gustave" s'agite il a pris goût aux salons depuis la semaine dernière, mon "Soir d'été en Sardaigne" darde de tous ses feux et mon corbeau croasse "retourne de là où tu viens".
Si vous passez par là, entrez, il y aura beaucoup de lumière !
Comme il se passe toujours quelque choses au cours de ces rencontres, promis demain soir je vous raconterai tout !
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Joli muguet
01/05/2012 09:17
Hier je m'interrogeais sur l'effet pervers de Face book.
En effet tous les jours on nous rabâche, vous avez XXX amis. On fait circuler leur actualité, on parle de la nôtre. "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" dans le meilleur des mondes.
Un jour on reçoit "un ami fête son anniversaire tel jour". Là, soit vous formulez vos meilleurs voeux, soit vous zappez car pas assez d'affinités avec la personne précitée. Jusque-là pas de soucis. Aucune obligation, juste de la communication.
Mais là où il y a dérive et tristesse, c'est quand des membres très proches de votre famille font partie de votre réseau et qu'ils vous ignorent. Avant Face book on se disait : ils ont oublié, ils ne savaient peut-être pas. Mais à présent impossible d'évoquer ces excuses "bidons". Et le chagrin prend une ampleur démesurée. Et les questionnements vous pourrissent la vie. DANGER !
Mon livre "retourne de là où tu viens" dénonce justement cela : "Internet et sa magie, Internet et ses dérives" et il est ma FORCE, car il est travaillé dans les collèges du Var où trop de jeunes sont traumatisés par ce moyen de communication qui les fragilisent. Je sais que le message passe bien et qu’il est entendu !
Attention DANGER ! Parents soyez vigilants ! Reprenez le dialogue avec vos enfants. Et Face book arrêtez de faire croire aux adolescents et aux autres que nous sommes AMIS !!! Que nenni !!!
Une citation de Jean de la Fontaine "déconner c'est se vider de la connerie acquise par osmose". N'est-ce pas une définition appropriée à ces simulacres définis par Face book "un ami fête son anniversaire ..." ?
Ceux qui s'aiment (famille et amis) le font sans Face book. Mais voilà le miroir aux alouettes peut avoir un retour de bâton inattendu. Revenons aux vraies valeurs de la vie par la dignité, la sincérité, l'esprit de famille. Pas de faux semblant dont le tranchant de la lame blesse trop profondément.
Hier mes amis m'ont envoyé trois roses, aujourd'hui quelques clochettes de muguet : blanc pur comme leur amitié. Ils ne sont pas sur Face book, mais ils sont dans mon coeur. Et à vous tous qui me lisez, je vous envoie ce muguet pour le plaisir des yeux et la beauté du geste ...
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Trois roses
30/04/2012 21:59
En me réveillant ce matin je me suis demandée
Que faire de spécial pour cette journée annoncée.
Un moment mon esprit a flotté,
Mon cœur soudain s’est affolé.
Mes yeux d’instinct se sont fermés.
Des images qui défilent sur un tapis roulant,
De toutes ces années je dois faire le bilan.
Des chevaux galopent et de leurs sabots
Dansent en cadence sur mes mots.
Un oiseau de son bec marque le tempo
Un papillon sur une rose fait le beau
Le parfum des orangers en fleurs
De sa puissance vient en mon coeur
Me rappeler l’événement de la journée
Un an de plus sur mon calendrier
Encore tant de choses à apprécier
Comme ces trois roses ce matin arrivées
En les observant j’y ai vu mon reflet
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Belle journée ...
28/04/2012 21:57
... de dédicaces au Cultura de Puget sur Argens. "GUSTAVE" a fait ses premiers pas, à en faire pâlir d'envie ses ainés "Un soir d'été en Sardaigne" et "Retourne de là où tu viens".
GUSTAVE a charmé bien des mamies et à ce propos j'ai vraiment, mais vraiment, envie de tirer un coup de chapeau à toutes ces mamies, heureuses et fières d'accompagner leurs petits enfants dans ce lieu magique de la culture qu'est Cultura. Une mamie m'a dit "quand mes enfants étaient petits je n'avais pas les moyens d'acheter des livres et il n'y avait pas de si beaux endroits pour le faire, alors aujourd'hui je me rattrape avec mes petits enfants". J'ai pu voir combien la générosité et la complicité des mamies sont sans faille. GUSTAVE en était fort aise !
Grand moment d'émotion avec la rencontre d'une artiste. Un ange est passé au-dessus de nos têtes. Nos yeux s'aimantaient comme si sa discipline artistique faisait un écho à mes mots. Je ne peux en dire plus. Je sais qu'elle se reconnaîtra. Je suis sûre qu'on se reverra. Nous nous le sommes promis.
Merci à Jean-Pierre et Anne un couple adorable, Martine, Guendoline, Elena, sans oublier la TATA Annick en charge de trois enfants qu'elle garde et dont le regard est un puits d'amour. Merci aux autres dont ma fatigue m'a fait oublier leurs prénoms mais je garde précieusement leur souvenir au fond de moi.
À nouveau, je voudrais saluer la gentillesse et le professionnalisme de l'équipe de Cultura. Toujours le même sourire ensoleillé. Le dynamisme est leur crédo. Merci M. pour le jus d'orange sanguine, merci pour les chamallows à 16h. Je ne mange jamais de bonbons. Les personnes qui ont lu mon livre "Retourne de là où tu viens" savent pourquoi. Mais ces chamallows avaient un très bon goût, le bon goût de la gentillesse et du partage et merci à toute l'équipe. Promis je reviendrai, on ne change pas une équipe qui gagne.
Demain "GUSTAVE" va affronter d'autres personnes au château de Carcès mais il a réussi avec brio ses premiers pas et moi je tombe de sommeil. Demain lever à 7h ... quelle vie pour une retraitée ! Mais voilà j'aime ça ! Alors je ne vais pas me plaindre.
Et vous toutes et tous qui me lisez sur mon blog, merci de votre accompagnement et de votre patience, parce que lorsque je vous parle de mes livres je suis intarissable et j'espère ne pas vous lasser. Il faut que je me remette à la poésie. La semaine prochaine . Promis !
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26/04/2012 21:08
"Gustave" est bien arrivé. Baptême prévu pour ce week-end. Samedi à Cultura de Puget-sur-Argens et dimanche au château de Carcès (83). Quel accueil va-t-il recevoir ? Je l'ignore mais ce dont je suis certaine, c'est que je vais le promouvoir avec plus d'émotion que d'habitude. Mon public sera composé essentiellement d'enfants. Bien évidemment les parents seront également présents mais la pression sera plus forte car les échanges seront plus francs et plus directs. J'aime les enfants mais eux m'apprécieront-ils ? Verdict dans quelques jours. En attendant voici l'avant-propos :
Avant-propos
L’histoire de ce roman se déroule aux Tourrettes, un village de l’arrière-pays du Var, au-dessus de Fayence.
Ce roman ne racontera pas une histoire de cap et d’épée, ni de policiers et de voyous, ni de sorciers ou de tapis volants. Encore moins de poupées ou de princes charmants …
Non ! Il va vous emporter dans le monde d’un petit garçon qui cherche à comprendre les histoires des grands.
L’atmosphère, tout à la joie et à la fête annuelle de ce village, se prête bien aux investigations de ce garçonnet.
Il a une pelote de laine dans les mains et la déroule avec malice et objectivité.
Des échanges complices avec un vieil homme, tout au long d’une seule et même journée, vont l’éclairer et lui apprendre les choses de la vie.
En cette seule et même journée, il va découvrir les raisons qui font que parfois l’incompréhension entre les hommes ne tient pas à grand-chose. Un chemin sous un jour nouveau va s’ouvrir à lui.
Pour la grande Histoire, le théâtre où se détricote peu à peu le fil des événements est surplombé d’un château étonnant, construit en 1830, le Château du Puy. Ses deux tours ne lui en donnent aucunement l’allure. Une raison à cela, Jacques Alexandre Fabre, son commanditaire, un Polytechnicien, fut envoyé par Napoléon au Tsar Alexandre 1er pour développer les travaux publics en Russie. Vingt ans plus tard, à son retour en France, il a tenu à faire reproduire à l’identique une réplique de l’École des Cadets de Saint Petersburg.
Pour la petite histoire, mes toutes premières dédicaces, de ma toute nouvelle vie d’auteure, se sont passées là, face à ce château, dans une ambiance si festive, que mon imagination, toujours prête à s’imposer, me souffla ce roman d’une tendresse infinie.
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