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Entrez dans ma danse
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Entrez dans ma danse

VIP-Blog de ninanet
  • 956 articles publiés
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  • Créé le : 10/08/2010 10:49
    Modifié : 05/12/2025 15:01

    Fille (70 ans)
    Origine : saint raphaël
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    [ cinéma ] [ peinture ] [ littérature ] [ polar ] [ poésie ] [ roman jeunesse ] [ critiques ] [ mes humeurs ] [ Zinzolin ]

    Aller au bal

    28/05/2012 21:45



    Fait divers : Deux jeunes mères ont abandonné leurs cinq enfants âgés respectivement de cinq mois à sept ans, pour aller danser à Paris. Une fuite d'eau dans l'appartement a alerté les pompiers qui découvrirent l'incroyable.

    Être mère est un don du ciel, de la nature. Donner la vie, quoi de plus merveilleux !

    À chaque période de fêtes des mères, j'ai toujours une pensée émue pour toutes ces femmes qui se battent des années durant pour procréer. D'autres remuent ciel et terre pour adopter. Combien pleurent leurs enfants décédés pour cause de maladie, d'accident, le pire, de disparition. Leurs larmes sont de sang, leur chagrin incommensurable, indescriptible.

    En ce jour de fête des mères, toutes ces mamans qui vont recevoir des colliers en pâtes colorées, des dessins, des mots d'amour ! Toutes ces mamans qui vont avoir un regard voilé de tendresse et ainsi disparaitront la fatigue, les soucis, les sacrifices. Juste une journée de bonheur pour une année d'amour maternel.

    J'ai gardé précieusement deux couverts en bois, une cuiller et une fourchette (service à salade), les manches ont été gravés de mon prénom et d'un petit coeur. Cadeau de mes fils faits en classe pour MA fête des mères. L'émotion est toujours vive, lorsque je m'en sers lors de toutes nos réunions de famille. Un jour mon fils m'a dit "tu les as encore, il va falloir qu'on t'en offre d'autres, on en fait des beaux maintenant". IL avait un  sourire taquin sachant pertinemment que jamais je ne me séparerai de ces trésors d'amour.

    C'est à cela que je pensais lorsque j'ai pris connaissance de ce fait divers. Comment peut-on aller danser et s'amuser quand on a laissé un petit bébé fragile de cinq mois ? S'il n'y avait eu le  passage d'un ange (la fuite d'eau) qui sait ce qu'elles auraient retrouvé à leur retour ? Qu'a-t-il manqué à ces deux femmes pour qu'elles se transforment en courant d'air laissant à l'abandon ce qui aurait dû être leur unique raison d'être ? La jugeotte ? La fibre maternelle ? Le sens des responsabilités ?

    Cependant le plus triste ce sont ces cinq enfants. Eux ne fêteront pas leur mère. Ils ont été placés. Voici ce que je souhaite que le bébé de cinq mois leur écrirait.

    Sorti de tes entrailles

    un beau matin tout fébrile

    Enfermé dans ta muraille

    Pour le motif le plus vil

     

    Sorti de ton centre

    Toujours ballotté

    Toujours rejeté

    Toujours loin de ton antre

     

    Sorti de mes misères

    Retrouvant mes repères

    J’oublierai tous ces jours

    Sans joie et sans amour

     

    Tu m’as donné le meilleur

    La hargne du gagneur

    Tu m’as donné la vie

    Ce sera mon seul Merci !        

     








    Le troisième cerveau

    26/05/2012 17:33



    Le soleil est au beau fixe. Le ciel bleu rejoint la mer belle qui scintille de mille étoiles de jour. Partie pour un moment de détente, je me suis installée sereinement à une terrasse de café lorsque mon regard s'est  porté sur la vitrine d'un kiosque à journaux. Un gros titre s'affichait avec insolence dans un magazine "le ventre, votre deuxième cerveau". Je pressentis brusquement que le rêve allait être gâché.

    Bizarement mes yeux se sont posés sur la table de consommateurs à ma gauche. Une grosse glace, dégoulinante de crème chantilly et d'un coulis de framboises,  était en train de se faire engloutir par une personne bien rondelette. Mince alors ! Me suis-je dit ou est-ce mon premier cerveau ?  Jamais je ne me permettrais cela ! Pourquoi ? Je ne suis pas grosse. Oui mais si ... et voilà mon premier cerveau de m'expliquer que nous sommes au mois de mai. Bientôt le maillot de bains, les rondeurs à cacher et tout le tintouin. Alors pas question de sucreries, chantilly et autres.

    Soudain mon estomac qui pourtant avait eu sa bonne ration au déjeuner se prit à ronchonner. Il se mit à négocier : Une petite glace deux boules, sans chantilly. Allez va pour un sorbet ! Mais voilà le premier cerveau entra en guerre contre le second qui lui-même contre-attaqua. "Ce soir ce sera léger mais maintenant on se fait plaisir". "Pas question" surenchérit le premier cerveau.

    Sauf que j'avais commandé mon sempiternel café avec un petit verre d'eau. Ils furent posés sans ménagement par un joli brin de fille. Mon regard se porta sur la coupe de glace déjà vide de ma voisine de gauche, puis sur l'affiche et enfin sur le joli mannequin qui s'éloignait, se déhanchant sur des gambettes bien galbées. Pas un gramme de graisse ! Oups !

    Le ventre le deuxième cerveau oui mais je préfère le troisième cerveau : le regard. Plus convainquant que tous les discours ! Ce sera : pas de glace ! Mon café eut une saveur particulière.








    Le destin 2

    17/05/2012 19:14



    Doit-on subir son destin sans broncher ?

    Peut-on avoir une influence sur notre destin ?

    Doit-on le laisser nous guider ?

    S'élever contre lui et se révolter ?

    Toutes ces questions que je me pose

    et ces réponses auxquelles je n'ose

    d'un trait d'esprit et de sincérité

    d'une galéjade vous apporter.

    Il était riche, il était beau

    il est tombé dans le caniveau.

    ils étaient jeunes, ils étaient amoureux

    elle est partie le laissant malheureux.

    La santé, le bonheur, l'amour

    tout pour elle jusqu'au jour

    où la maladie sur son lit l'a clouée

    l'oiseau sans un mot s'est envolé.

    C'est le destin qui a mêlé les cartes et lorsqu'on ne tire pas la bonne, que faire ? Se battre ? Mais les jeux sont faits !

    Pleurer, hurler, invoquer les cieux, se laisser mourir ?

    Simplement continuer à laisser tourner les aiguilles du temps. L'orage passé, le soleil revient parfois plus brillant.

    Nul ne peut influencer le destin mais tous pouvons nous relever après les coups et la revanche n'en sera que plus spectaculaire !

     








    Le Destin

    15/05/2012 09:19



    À quoi tient le Destin ? Aujourd'hui deux hommes vont vers leur Destin.

    Il y a eu un gagnant. Il y a eu un perdant. Mais qui a gagné et qui a perdu ?

    Et si ce n'est pas ce que l'on pourrait penser ? Et si le gagnant a perdu et le perdant a gagné ?

    Un jour nouveau apporte toujours sa lumière. Le chemin brille pour celui qui sait lever la tête et regarder très haut. Voir, sentir, deviner, respirer. Ne jamais se retourner ou alors juste un regard furtif pour mesurer le chemin parcouru et celui qui reste à vivre.

    Tout reste à gagner pour un peu qu'on en ait envie.

    Tout reste à perdre si on ne sait pas rester lucide.

    Seul le coeur continue à battre et s'offre à sa destinée.








    Générosité

    13/05/2012 17:55

    Générosité


    (La photo ci-dessus a été prise par un adorable auteur, Claude Karkel, compagnon de la route des livres, en souvenir de la Croix Valmer).

    Le salon du livre organisé par la Maison des jeunes et de la culture de la Croix Valmer a pour sa deuxième édition tenu ses promesses. La magie de la première fois n'a rien eu à envier à cette seconde fois. On ne  change pas les règles du jeu qui gagne.

    Convivialité, simplicité, chaleur humaine, le tout inondé de sourires, agrémenté d'un zeste de générosité, étaient de rigueur.

    Les retrouvailles, comme à chaque fois, sont de véritables élans de coeurs. Les auteurs se congratulent, présentent leurs derniers nés. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

    SAUF QUE : parfois un rat réussit à monter dans le bateau. Il sème la panique. C'est un mauvais joueur. Il a joué et il a perdu. À qui la faute ? Pas à lui bien sûr ! La couleur marine lui violace le visage. Il essaye de mordre une pauvre petite souris, mignonette. L'impudente ! Elle a l'audace d'être "typée" et ne peut donc échapper à la vindicte. La petite souris se sentit piégée. Comment se défendre quand on ne mérite pas les insultes? Elle prit la fuite. Une abeille qui ne rêve que de paix dans le monde, qui croit que l'homme est bon, la rattrapa, la pria de relever la tête et lui fit reprendre son rang. Le rat marine devint vert de rage à en avaler sa mauvaise langue. L'abeille l'avait piqué au vif. Le sot !

    SAUF QUE l'abeille qui continue à folâtrer de fleurs en fleurs, récoltant de subtils nectars, rencontra sur son chemin l'Ingratitude. "Comment est-ce possible ? Je t'ai nourrie et tu me rejettes, lui dit-elle" ? L' Ingratitude avait attrapé la grosse tête et en perdait le nord ... dans le Sud ! Elle avait pour excuse sa jeunesse qui ne rime pas toujours avec sagesse !

    Alors l'abeille, fière et altière, s'éleva plus haut, encore plus haut, pour ne vivre que ses rencontres féériques avec Anastasia, une gamine adorable d'une douzaine d'années qui a tenu à payer avec son argent de poche "GUSTAVE", Daisy, une maman rayonnante, Marie-Claude qui sortait d'une mauvaise impasse et qui voulait rêver avec "Un soir d'été en Sardaigne", Christiane, Marie-Noëlle  Mireille, Vania, Michèle (avec un l), ses fidèles lectrices de Cavalaire, un papa qui a promis de lire "Gustave" à sa fille Élodie, "Retourne de là où tu viens" dédicacé aux écoliers de la Croix Valmer ...

    L'abeille continuait à virevolter, heureuse et libre, lorsque son regard croisa celui de Générosité. Un silence qui dura une éternité les enveloppa. L'abeille stoppa son envol et timidement se présenta. Générosité par petites touches faisait connaissance avec sa nouvelle amie l'abeille. Celle-ci ressentit l'émoi de Générosité. Plus rien n'existait autour d'elles. Un frisson les parcourut. L' Amitié les avait liées d'un fil d'or au goût de miel. L'abeille parla encore et encore. Générosité dévorait avec bonheur chaque mot, chaque sourire, en redemandait. L'abeille était intarissable  puis dédicaça ses livres dont l'un était destiné à "Fleur" la petite fille de Générosité Colette, ça ne s'invente pas.

    - Permettez que je vous embrasse, demanda Générosité Colette avant de repartir son trésor sous le bras.

    L'abeille sentit son coeur s'emballer.

    - Bien sûr ! On se reverra c'est certain !

    Deux bises sonores scellèrent l'Amitié de Générosité et de l'abeille.

    L'abeille leva les yeux au ciel pour remercier son ange gardien.


     

     






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