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Entrez dans ma danse

VIP-Blog de ninanet
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  • Créé le : 10/08/2010 10:49
    Modifié : 10/01/2026 11:18

    Fille (70 ans)
    Origine : saint raphaël
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    [ cinéma ] [ peinture ] [ littérature ] [ polar ] [ poésie ] [ roman jeunesse ] [ critiques ] [ mes humeurs ] [ Zinzolin ]

    Honoré de Balzac

    03/12/2012 12:32



    Samedi je suis allée à une conférence à propos de l'oeuvre monumentale d'Honoré de Balzac, précédée d'une projection d'un film/TV réalisé par José Dayan, avec pour acteurs principaux Gérard Depardieu dans le rôle de Balzac et Fanny Ardant dans celui de la princesse Ewelina Hanska. Je ne me souvenais plus grand chose de mes lectures d'adolescente concernant Balzac. Quelques gros passages ou titres confus et lointains. Aussi lorsqu'une association "Les Amis de la Langue Française" m'a invitée, j'ai accepté d'autant plus que c'était mon premier samedi de repos, sans dédicaces et sans écriture. Je les en remercie au passage. Ce fut une belle récréation. Un ressourcement !

    Nous n'étions pas très nombreux et c'est tant mieux. Rien que des Amoureux de la Littérature Française ! L'émotion était à son paroxysme. Nous étions tous très secoués, touchés, émerveillés, émus et surtout interpellés. Oui ! Interpellés que, quelques siècles après, cet auteur qui en a inspiré tant d'autres à son époque pour ne citer que Zola, Flaubert, Proust ... ses dialogues époustouflants, ses sentiments où il se met à nu, ses analyses de la société « la comédie humaine » s’imposent encore dans notre quotidien ! Dans notre vingt et unième siècle !

    Cette reconstitution de sa vie au moment où il arrive enfin à épouser celle avec qui il avait échangé des correspondances enflammées durant vingt ans, est plus que touchante. Cet homme, car un auteur est un homme avant tout, aux multiples liaisons amoureuses, arriva à ses fins en épousant SA princesse. Sans elle il ne pouvait pas écrire. Il avait besoin de sa présence, de son amour. Lorsqu'elle lui demande s'il est sûr de vouloir l'épouser sans sa fortune, il lui répond "j'ai toujours douté de tout dans ma vie mais une chose dont je suis sûr aujourd'hui c'est mon amour pour toi".  Lorsqu'elle lui annonce qu'elle attend un enfant de lui, il est fou de joie. "Un fils. Je l'aimerai de toutes mes forces, moi qui n'ai pas réussi à être aimé. Mon fils  aura un grand destin et habitera dans des contrées lointaines où nous irons le retrouver pour réchauffer nos vieux os". Ce fils il ne l'aura pas. La Princesse fera une fausse couche. L'amour de sa mère non plus. "Pourquoi ne m'aime-t-elle pas, moi qui l'aime tant. J'ai tout fait pour ! J'ai tant travaillé, tant écrit pour l’émouvoir, en vain".

    Il est mort abandonné de tous ou presque, d'une gangrène.  De nos jours on parlerait d'un cancer généralisé.

    Sur son lit de mort,  sa mère lui demandera pardon. L’a-t-il entendue ? Sûrement, il l'avait trop mendié son amour ! Quand bien même ! TROP TARD !

    Noël est tout proche. Balzac continue à être réédité. Alors pour lire et relire Balzac, il n’est jamais TROP TARD ! Je vais m’offrir quelques unes de ses œuvres et les laisserai en héritage.

     

     








    Le choix de la raison

    29/11/2012 10:18



    Ce matin un timide soleil fait son apparition. Il reprend ses droits. La plaisanterie a assez duré se dit-il ! Et moi et moi, je dois briller, réchauffer, libérer les angoisses.

    Cela faisait deux jours que le ciel pleurait. De toutes ses forces. De tous ses chagrins. Pas de répit ! Menaçant de tout démolir. Frappant ici et là ! Tonitruant de toute son autorité incontestable. Qui peut l'arrêter ?

    Mais que t'arrive-t-il ai-je envie de lui demander ? Pourquoi ? Je ne peux pas croire que c'est uniquement parce que nous sommes en hiver. Ici, d'ordinaire il pleut quelques heures et puis tu t'en vas vers d'autres terres, d'autres lieux, nous oubliant pour longtemps.

    Ne me dis pas que c'est pour que nous nous ressaisissions, pour que nous arrêtions de faire n'importe quoi, pour que nous arrêtions la machine infernale qui nous a engloutis dans une spirale qui nous fait oublier tout discernement. À cette interrogation, tu redoubles de violence !

    Et oui tu as bien réussi ton coup. Tout le monde est aux abris. Les hommes de chantiers, dans leur ciré orange, t'observent à se rompre le cou. Les routes sont impraticables. Les terrains sont gorgés d'eau, plus de matchs, plus de récréation pour les fans. Les hospitalisés pensent qu'ils sont punis doublement. C'est déjà bien triste un hôpital mais regarder désespérément tomber la pluie derrière une vitre c'est pire ! D'autres larmes viennent rejoindre les tiennes.

    Seule la terre te sait gré de lui offrir de quoi s'abreuver, de quoi se ressourcer, de quoi la libérer du béton qui l'ankylose. Seuls les arbres, les rares fleurs hivernales brillent et goûtent à ton élixir, dégoulinant de volupté.

    Tu as choisi le bonheur des uns au détriment des autres et tu as sûrement fait le bon choix. Ainsi va la vie : faire le bon choix, celui de la raison !








    Les masques blancs

    25/11/2012 22:09



    Hier journée dédicaces au Cultura de Mandelieu. Encore, me direz-vous à juste titre ?

    Oui je ne m’en lasse pas. Aller vers les autres devient une nécessité, l’actualité est si triste.

    Les gens sourient quand on leur sourit et tout va bien.

    Hier pas de foulards, pas de niqab, pas de provocations. Un parfum de noël flotte dans l'air.  Puis vers quinze heures, comme par magie, une petite troupe théâtrale  enfantine a surgi de nulle part ; qui déguisé en père Noël, qui en princesse, qui en lutin. Ils étaient heureux, ils annonçaient à la façon des troubadours, serpentant autour des adultes subjugués, leur spectacle, un conte de Noël, avec une aisance et une sincérité naturelle. J’ai reconnu de suite la petite fille qui, une demie heure auparavant, s’était montrée si timide lorsque je lui présentai « Gustave », en présence de sa Maman. Fini la timidité, ses yeux brillaient et j’ai été très émue quand son regard s’est posé sur moi.  La même émotion se reflétait sur le visage de sa maman quand nos regards se sont croisés au même instant.

    Est-ce un hasard si la compagnie théâtrale s’intitule « Les masques blancs » ? Le masque, celui qui cache la peur et qui donne confiance. Le blanc, celui de la pureté.

    À l’entrée du magasin, une association « Rêves » (l’Association qui réalise les rêves des enfants gravement malades) faisait des paquets cadeaux pour recueillir des fonds pour ces enfants maltraités par la vie. J’espérais de tout mon cœur, à chaque fois que je dédicaçais un livre, que la personne demande un paquet cadeau et laisse une petite pièce. Un fil de soie solidaire !

    Je suis certainement très naïve mais c’est tellement facile de s’entraider ! Pourquoi on n’y arrive pas ? Pourquoi ces jeunes filles se battent-elles au point d’en envoyer une sous un train, ces tueries, ces populations qui souffrent ?

    Ma journée d’hier fut malgré tout très fatigante. Je suis rentrée chez moi la tête pleine de toutes ces rencontres que je n’arrivais pas à évacuer rapidement. Tout défilait dans ma tête et s’emmagasinait. Seul mon cœur reste léger.

    Aujourd’hui je récupère. Je suis tranquillement recroquevillée chez moi. Comme le fœtus dans le ventre de sa mère. Un grand silence m’oppresse soudain ! Je ne regarde jamais la télévision. Cependant, j’appuie sur le bouton du poste, sans choisir de chaîne, au hasard.

    Je pianote sur mon clavier et  en fond sonore, comme par hasard « hurle » Enrico Macias : « Mon histoire, c’est ton histoire … Ma nature, c’est ta nature, si tu crois que rien n’est plus précieux qu’un enfant s’endorme en rêvant et qu’il se réveille au fond de tes yeux, ma religion c’est ta religion ». Ces paroles me touchent confusément.

    Le pied noir chante avec le Breton, le Corse, l'Israélienne ... des sourires, des embrassades, de l'amitié ... Décidément la musique adoucit les moeurs.

    Comme par hasard, Enrico chante en duo avec Khaled. Un juif et un arabe ! Ils chantent dans une même respiration. Pas de fausse note. Un tempo synchronisé. Ils se sourient. J’ai juste le temps, en détournant la tête de mon clavier, de surprendre leur accolade fraternelle !

    Mais oui c’est possible !

    Alors aujourd’hui, moi aussi je voudrais qu’on exauce mon rêve : « plus de guerres intestines. Plus de guerres de religions. Je serais la plus heureuse de la terre ».  








    Internet et sa magie !

    23/11/2012 10:42

    Internet et sa magie !


    « Il y a des jours où je pense que je vais mourir d’une overdose d’autosatisfaction » Salvador Dali.

    Il n’y a pas de hasard ? Mais si le hasard existe et il a une grande place dans ma vie ! Tous les matins je commence ma journée en lisant mes mails, les nouvelles du jour ... Mon inspiration en quelque sorte. Ce matin, j’ai cueilli une jolie fleur que je me dépêche de mettre avec bonheur dans mon vase à bulles de mon blog. 

    Bonjour Annette, « Je vous aime, je vous suis. » J’adore la façon dont vous vous exprimez et c’est vrai que vous êtes un troubadour du livre et l’électron libre, c’est tout-à-fait vous. D’avoir lu votre roman, j’ai l’impression de vous connaître et j’ai hâte d’en lire d’autres. Bien à vous et à très bientôt. Lily

     

    Ce message vient à la suite de quelques commentaires échangés la veille sur un réseau social. Il m’a touchée tout particulièrement car il est arrivé à point nommé. Il y a des jours où je me demande si je ne fais pas fausse route, si je vais pouvoir continuer à écrire, si … Et aujourd’hui c’est ma journée de doute. C’ÉTAIT ! Car après réception d’un tel message, d’un tel cri du cœur, je me sens régénérée comme ma fleur qui diffuse un doux parfum d’amitié dans mon vase. Chaque pétale est une note de musique.

    Puis je continue ma lecture et je prends connaissance de la citation du jour, de Salvador Dali. Justement aujourd’hui. Quel hasard !

    Bien évidemment, je n’en suis pas à l’overdose mais « petit à petit mon vase fait son nid ». 

    Bien évidemment, je resterai humble et moi-même ! Et je continuerai !

    Lily un jour « le hasard » me conduira par chez vous et nous nous connaîtrons « en vrai ».

    Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, une amie auteur, Marlène Laffarge, la générosité même, a eu envie de m’offrir sa réalisation : un bouquet coloré de mes livres. Noël avant l’heure !

    Un hasard ? Non ! Une chaine d’amitié qui s’allonge au fil du Net.

    « Internet et sa magie » !

     








    Même pas peur !

    22/11/2012 16:24



    « La peur est le commencement de la sagesse. » (François Mauriac)

    À en croire François Mauriac ce serait une qualité.  Et je suis assez de son avis. La peur nous prévient de quelques gestes ou réactions que l’on pourrait se reprocher un jour.  La peur de mal faire par exemple nous fait réfléchir à deux fois. La peur pour autant ne doit pas nous figer. La peur doit s’appréhender, s’éduquer, se guérir. Oui mais comment ? Comment faire raisonner notre corps devant la peur de l’eau ? Comment s’obliger à ne pas courir lorsqu’on est seul la nuit dans une rue déserte et qu’on a le sentiment d’avoir le diable à ses trousses ? Comment s’empêcher de sursauter au moindre bruit ? Comment cacher sa peur ? Parce que tout est là. La peur il faut la cacher, la dompter, la dominer, l'apprivoiser.

    Le masque ! Porter le masque de l’assurance, de l’amour, de la bonté, de la beauté, de la colère, du mépris  … À chaque situation, son masque. Et ça masque et ça gagne !

    Le pire c’est celui qui n’a pas peur. Les enfants disent « même pas peur » mais un enfant apprendra tôt ou tard que la peur fait partie intrinsèque de son éducation, de son évolution, de ses victoires ou de ses échecs. Devant la feuille blanche de la rédaction qu’il a du mal à rédiger, devant un grand qui lui a volé son sac de billes (cela c’était à mon époque, aujourd’hui on dirait son portable), devant la réprobation de ses maîtres, un examen raté ou un train de retard !

    Le pire c’est l’homme qui n’a pas peur parce qu’il ne risque rien ! Pas besoin de parapluie quand on est au chaud à l'intérieur, pas besoin de gants les mains dans les poches. Il ne passera pas à la chausse-trappe, non, il y envoie les autres. Il n’a pas peur du ridicule, il s’en gausse ! Il n’a pas peur des foules, il va au-devant. Même pas peur ! Invincible ?

    Ce même homme, un jour il prendra peur. Il mesurera le temps perdu, les occasions manquées, les réalités de la vie qui lui reviennent à la figure comme un boomerang !

    Si c’était le cas, sa prise de conscience le conduira vers le chemin de la sagesse …  Sinon j’ai vraiment peur pour lui !








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