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Les vautours
04/04/2013 15:42
« L’engagement particulier de l’artiste, c’est de descendre aux entrailles des choses et de rendre exactement ce qu’il a découvert. » de Roger Vailland
Descendre aux entrailles des choses
Pour découvrir le pot aux roses
Remonter à la surface de la terre
Pour semer des pétales en parterres
Descendre aux entrailles des choses
Mais qu’a-t-on au juste découvert
Que les arbres sont toujours verts
Que la plus belle fleur est la rose
Que son parfum d’amour
Devient parfum nauséabond
Que l’homme du haut de la tour
Va se costumer en vagabond
Descendre aux entrailles des choses
Et découvrir que dans la tourmente
Le poids de la haine qui fermente
Se projette sur l’ami en fortes doses
Les envieux, les jaloux
Le trainent dans la boue
Juré, ils ne savaient pas
Et se transforment en Judas
Il faut que justice passe
Sans que l’homme trépasse
De ses dents longues il a creusé sa tombe
Dans un vol vertigineux, il y tombe
Le bal est ouvert, en cadence
Entrons tous dans la danse
Apprendre de ce qu’on a découvert
Et cessons d’attaquer le Pic vert
Je veux garder ma naïveté
Et sans détours vous dire
Pardonner c’est aimer
Sans réfléchir sans discourir
« Descendre aux entrailles des choses
Tirons la leçon de ce qu’on a découvert »
Aujourd’hui de constater l’acharnement des médias, des amis, des vautours pour brocarder l’homme déjà fini, me met dans un rejet total de l’intelligentsia dans sa globalité.
Certes il y a eu fautes. Et alors ? Que justice se fasse !
Mais voilà ! Il y a eu des fauteurs encore plus « dégueulasses » en dévoyant la justice ou en jouant les autruches pour se transformer en chacals ensuite.
Et il y a des agitateurs qui voient le profit de la situation et qui se ruent dans la fange. Eux-mêmes ne savaient rien d’une affaire qui défrayait la chronique depuis plusieurs mois ?
Blanc bonnet et bonnet blanc !
Alors je dis stop ! Stop ! Arrêtons de nous régaler d’un gâteau déjà avarié et SURTOUT ne donnons plus ce genre de spectacle affligeant à nos enfants. En dernier ressort c’est toujours à eux que je pense.
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L'ange Cathy
03/04/2013 14:51
Décidément le printemps s'efface devant le temps frisquet et capricieux. On se croirait presque à Noël quand la météo est clémente et qu'on se dépêche de déjeuner dehors sous un ciel radieux.
Et pourquoi je vous parle de Noël ? Parce qu'un ange appelé Cathy a déposé un joli paquet cadeau de Noël dans son blog. Elle parle avec son coeur, sa sincérité et sa gentillesse naturelle de mon roman "retourne de là où tu viens".
Elle n'en dit pas trop long, pas trop sucré, juste assez dosé pour mettre mon coeur et mon esprit en joie.
Souvenez-vous je vous parlais de Cathy dans l'article de Jappeloup, ou dans un article plus ancien. Je la connais virtuellement et pourtant j'ai l'impression de l'avoir toujours eue pour amie.
Dans les blogs de VIP j'ai rencontré de si bonnes personnes, que même si parfois j'ai le sentiment de passer trop de temps à lire les blogs des blogs, je me fais plaisir, j'apprends plein de choses et je me sens bien au chaud quand le découragement se fait sentir. Merci à vous blogueuses, blogueurs de VIP-blog.
Voici ce qu'écrit Cathy :
Annette,
Passion, sensibilité, spontanéité, tels sont les mots pour qualifier ton livre, dont la lecture m'a régalée. J'ai apprécié la justesse de tes mots, la limpidité de ton style.
Avec toi, j'ai partagé, ton enfance à Tunis, ton exil vers la France... l'accomplissement de ton rêve d'écriture, jusqu'à ton désarroi causé par ce fameux gempoete...
Au fil des lignes, j'ai appris à connaître cette Annette, rencontrée sur VIP, via nos univers. Continue, laisse épanouir ce don merveilleux qui t'habite.
Merci.
Cathy
Si vous désirez en savoir plus sur Cathy : cathy7302.vip-blog.com ; son blog est une mine de renseignements pour notre bien-être. N'hésitez pas à aller dans tous les sites des vip-blog, il y en a pour tous les goûts. Parfois les commentaires sont orageux, mais toujours francs et directs. Parfois ils sont encourageants, et réconciliants avec la vie difficile dans notre société. Vous ne serez pas déçus de la promenade au fil de l'amitié et du plaisir de nous lire.
Nous vous attendons avec impatience et marquez votre empreinte en laissant un commentaire. C'est vrai qu'il n'est pas très facile de laisser un commentaire sur VIP, mais il faut s'inscrire et vous ne risquez absolument rien, sinon de vous distraire et de nous accompagner. MERCI !
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Jappeloup
31/03/2013 21:17
Je n’ai pas souvent l’occasion d’aller au cinéma. Faute de temps, faute d’envie, faute de programmation me convenant. « Quand on veut se débarrasser de son chien on dit qu’il a la rage ». Donc toutes les excuses sont opportunes pour remettre une sortie au cinéma.
Cet après-midi très ensoleillé n’aurait pas dû me voir enfermée dans l’obscurité d’une salle de projection de films et pourtant c’est ce qui s’est produit.
Une amie blogueuse, Cathy, en a fait un article très enthousiasmant sur son blog et m’a donné l’envie d’aller voir « Jappeloup ».
La première raison, ma fascination pour les chevaux. Je garde encore en mémoire « l’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux ». LU, VU et REVU.
La seconde, deux acteurs que j’aime également beaucoup, Michel Auteuil et Guillaume Canet. Là ils étaient époustouflants de justesse dans leur jeu d’acteurs :
Daniel Auteuil, avec un faux air de Michaël Douglas, en père intelligent et généreux, Guillaume Canet, derrière son air juvénile, et ses yeux pétillants, vraiment convaincant dans son rôle de cavalier. Cavalier lui-même dans la vie.
Et alors JAPPELOUP magnifique cheval noir, peureux, maigrichon mais qui ne demandait qu’à être aimé et compris pour devenir la star des championnats de sauts.
Ce qui m’a le plus touchée dans ce scénario, c’est tout d’abord ce rapport père/fils. On parle, on écrit ou on filme régulièrement des rapports mères/filles ou mère/fils mais rarement pères/fils. Une leçon magistrale de rapprochement et d'amour fusionnel. Des dialogues qui ne peuvent que susciter l'émotion voire l'admiration. Le père, le fils m'ont fait revivre des moments forts de ma vie !
Cet amour paternel ou filial, selon que, qui tourne au conflit car le père veut la réussite du fils, le fils ne veut pas décevoir le père et bien sûr la rupture arrive car la pression est trop forte. L’amour est toujours là, sur le fil du rasoir, limite supportable. Les remises en question, les échecs, les doutes, les exploits défilent d’un cycle à l’autre. Pousser l'homme jusqu'au bout de ses propres désirs refoulés devant la crainte de l'échec !
L’émotion sous diverses formes est toujours présente. Pleuvait-il dans la salle ? Bizarre mes yeux étaient brouillés.
Belle leçon d’humilité.
Déjà plus d'un million d'entrées en deux semaines. Je suis persuadée que le bouche à oreilles va galoper au son des sabots de Jappeloup. Une juste récompense !
Excellent film que je conseille aux pères d’aller voir avec leur fils.
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Alexandra
30/03/2013 15:29
Ce matin le ciel était triste et pleurnicheur. La terre, abreuvée à saturation par l'alternance de neige, de grêle et de pluie, est en overdose. Le printemps n'en fait qu'à sa guise et lundi de Pâques les enfants seront déguisés en schtroumpfs ou en scaphandriers pour aller dénicher les chocolats de Pâques cachés dans le jardin. Déjà de mauvaise humeur d’avoir perdu une heure de sommeil, transis et détrempés, ils récupèreront cloches, poules ou œufs si habilement décorés en habits d’eau.
"Gustave" n'en a que faire ! Par tous les temps il continue son chemin de séducteur. Il s'impose et se pose chez tous avec empathie. Il est vrai que la première de couverture est chantante, fleurant bon la Provence du temps où on lisait à haute voix en famille les jolis contes que les enfants écoutaient avec des étoiles dans les yeux, la quatrième de couverture tentante comme le sucre d’orge dont on qualifie l’histoire, et en toute modestie, mes illustrations intérieures à la peinture acrylique candides et simplissimes donnant envie d’aller se promener en compagnie de Pépé Charles. Donc me direz-vous tous les ingrédients sont réunis pour en faire un bon livre. Je le pense puisque les retours sont remplis de louanges.
Mais je dirai "pas que". Il faut le coup de pouce magique d’une marraine.
Car « Gustave » a séduit Alexandra, sûrement qu’il a fait un très bon choix.
Alexandra d’un coup de mail, ce matin, a effacé la morosité ambiante. Elle n’a plus de « Gustave » en stock m’écrit-elle pour la troisième fois en très peu de temps. Tout de suite mon capitaine avais-je envie de lui répondre. Bravant la pluie, oubliant le grincement des essuie-glace, mon paquet de « Gustave » sagement installé sur le siège passager, je file la rejoindre à l’Espace Culturel du Centre Leclerc à Montauroux.
Accueil souriant et hyper chaleureux. Alexandra, la nouvelle responsable de l’Espace Culturel du Centre Leclerc, est d’un dynamisme, d’une rigueur et d’un professionnalisme qui forcent mon admiration. En voilà une qui aime et respecte les auteurs. Et je le dis comme je le ressens, sans démagogie et en toute sincérité. Juste pour l’anecdote, l’Espace Culturel du Centre Leclerc de Montauroux est hélas très mal placé car excentré de l’hyper-marché Leclerc, mais Alexandra, avec son équipe, sait pallier à cet inconvénient puisque ça marche et même fort !
« Gustave » sera mis à l’honneur sur un présentoir m’a promis Alexandra. Mille fois merci pour lui, Alexandra.
Bises à l’arrivée, bises au départ, et devinez, en quittant Alexandra le soleil pointait timidement le bout de son nez. Véridique ! Et là il fait plein soleil. Sacré Gustave !
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printemps boudeur
28/03/2013 11:51
Le moins qu'on puisse dire, c'est que le printemps nous boude.
Vêtu de son costume gris, chapeauté de son ciel délavé, pleurnichant, chuintant, crachotant, incontestablement il boude !
Le soleil lui se planque. Il n'a pas son mot à dire. Il ne fait pas le poids. Ses quelques apparitions furtives sont tout de suite balayées d'un coup de coude humide et le voilà reparti paresser dans les nimbes.
Là pas de possibilité de faire la grève, de descendre dans la rue munis de pancartes "ras-le-bol de la pluie" "rendez-nous notre soleil" "c'est la faute à ..." À qui ? C'est bête pas moyen de trouver un fautif ! Pas moyen de revendiquer le bonheur d'aller boire un petit noir sur une jolie terrasse ensoleillée ou un petit rosé au bord de l'eau.
Mais au fond revendiquer quoi ? Il pleut, la terre a besoin d'eau et les esprits sont calmés, je dirais plutôt "douchés".
Alors contre mauvaise fortune, faisons bonne figure. Cet été nous n'aurons pas l'interdiction d'arroser nos belles pelouses qui ont pris l'allure de jardins anglais, de laver les voitures, de remplir les piscines. Pas de taxes supplémentaires ni d'excuses de nappes phréatiques vides.
Est-ce bien sûr ?
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