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Entrez dans ma danse

VIP-Blog de ninanet
  • 956 articles publiés
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  • Créé le : 10/08/2010 10:49
    Modifié : 05/12/2025 15:01

    Fille (70 ans)
    Origine : saint raphaël
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    [ cinéma ] [ peinture ] [ littérature ] [ polar ] [ poésie ] [ roman jeunesse ] [ critiques ] [ mes humeurs ] [ Zinzolin ]

    Fleurs du jardin de Mia Chiara

    30/04/2013 09:04

    Fleurs du jardin de Mia Chiara


    Ces jours-ci le temps, pas terrible ! Le ciel pleure toutes les larmes de son corps. Mais son chagrin n’est pas perdu pour tout le monde puisque nos jardins regorgent d’eau et nos arbres et fleurs vont resplendir cet été.

    Ma boite mail aussi, ce matin, m’a inondée de larmes de bonheur.

    Pleine de mots d’amitié. Tous vos souhaits m’ont touchée.

    Jusque-là le nombre des années s’empilait sur mes solides épaules sans que j’en porte le poids. Quand on aime on ne compte pas n’est-ce pas ? Alors je ne veux plus compter que sur votre fidèle amitié et je vous envoie mon plus beau sourire de gratitude.

    Un autre cadeau. Par le plus grand des hasards (le coquin il sait que je crois en lui) ce matin justement, en ce jour spécial, je reçois une chronique très gratifiante pour mon « Gustave ». Très joli cadeau que me fait Annie Forest-Abou Mansour :

     

    Gustave
    AnnetteLellouche      
    A5 Editions (2012)

     

     

        Pépé Charles, un ancien cordonnier, a  pour seul confident  et pour unique ami Gustave, un vieux chêne,  « mon meilleur ami c’est lui, mon chêne. Je l’ai d’ailleurs surnommé Gustave, du nom de mon aïeul qui l’a planté. ».  Cet arbre contre lequel il s’adosse chaque jour, décrit avec le champ lexical de l’humain (« corps », « bras », « tête »),   doté d’un nom, d’un passé, d’une vie, est perçu comme un être vivant avec lequel le vieillard communique.  Gustave, témoin discret,  silencieux, loyal : « Il ne parle pas, mais il m’écoute et c’est très important de pouvoir se confier à quelqu’un qui ne te trahira jamais »,  a toujours partagé  les moments joyeux et tristes  de  l’existence du vieillard désormais « rongé de solitude ».     
        Mais le jour de la fête du village, Simon, un garçonnet
    « venant juste de fêter ses huit ans »,   s’assied à côté du vieil homme qui se confie à lui tout en lui donnant une leçon de vie. L’ouvrage s’organise alors autour d’une situation traditionnelle dans l’histoire du roman : le face à face entre un sage et un novice,  un vieillard et un jeune être, l’un à la  fin de son existence, l’autre au  début de la sienne. Le vieil homme  raconte  à l’enfant ses souvenirs « venus se fracasser dans sa tête comme la vague qui revient en force sur le bord d’une plage », sa rencontre avec Noëlle, tellement jolie, tellement souriante,  « l’amour de sa vie », la mère de ses enfants,  le bonheur fauché brutalement, (« quand le malheur décide de s’abattre sur quelqu’un, il ne prévient pas ; il est sournois, il fonce sur sa proie, jaloux de son bonheur »,)  le présent douloureux : « Toutes ces rides que tu aperçois là sont arrivées d’un seul coup, comme pour mieux révéler mon triste sort ». Le vieillard délivre un message à l’enfant par la stratégie d’une complicité pleine d’une tendresse bourrue et d’une intense émotion. Il l’entraîne sur le chemin de la réflexion et de la vie en l’interpelant par des questions oratoires (« C’est comme le vent. Est-ce que tu le vois ? Non ! »), des impératifs (« Ecoute », « Observe la beauté majestueuse de la nature »). Gustave  d’Annette Lellouche est une leçon de vie, de tolérance,  dénonçant subtilement le racisme, cette «  peur de l’autre, de l’inconnu », l’incompréhension entre les êtres, l’insuffisance de dialogue.  
        
    Gustave,  ouvrage attendrissant  à l’écriture limpide et poétique, « La végétation exubérante vibre au son des cigales l’été, grelotte sous le vent violent du mistral trois jours durant puis tout s’apaise et le ciel bleu, paré de son majestueux soleil, fait pâlir d’envie tous les promeneurs venus d’ailleurs », est piqueté  d’humour, « sa démarche (au chat) féline lui donne un air légèrement snob »,  et d’émotion. Solidement construit, ce roman sur la nostalgie d’un passé qui semble à jamais perdu est semé de  discrets indices annonciateurs de la fin. La logique de la narration est celle du souvenir  rythmée par le leitmotiv récurrent « au pied du chêne » qui constitue l’arbre en véritable héros de l’histoire.  
         Les illustrations en noir et blanc réalisées par l’écrivain « 
    à main levée » mettent en scène la narration, petits clins d’œil humoristiques et enfantins, créant tout à la fois une illusion de réel et de jeu. Gustave  peut en effet être lu par des enfants. Il s’appuie sur des concepts exprimés de façon concrète à la faveur, entre autres, de la personnification de l’arbre, de l’humanisation du chat, mais c’est aussi un apologue philosophique destiné aux adultes,  leur  enseignant que la vie belle, fragile et éphémère doit être savourée avec humilité dans ses moindres instants et qu’il faut garder  confiance en elle.

      (Par Annie Forest-Abou Mansour

    http://lecritoiredesmuses.hautetfort.com/)


    Encore merci pour cette belle route parsemée de pépites amicales.   

     

     








    Le Castellet

    27/04/2013 20:54

    Le Castellet


    "Métier d'auteur, métier d'oseur" P-A Caron Beaumarchais

    Ce soir, je me suis préparée comme une enfant prépare son cartable dimanche soir pour aller en classe le lundi matin.

    Demain dimanche journée dédicaces au Château du Castellet. Inutile de vous préciser que la météo prévoit de la pluie. On s'y fait !

    Alors j'ai soigneusement mis dans ma besace, côte à côte mes quatre romans en nombre, mes marque-pages, mes stylos pour dédicacer et ma passion sans cesse renouvelée.

    "Hâtez-vous lentement et sans perdre courage, vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage ..." Nicolas Boileau.

    Bon dimanche à tous.








    Marc-Yann

    25/04/2013 09:53

    Marc-Yann


    Il est des moments dans la vie qui s'impriment et qui donnent foi en l'avenir.

    Les jours passent, l'émotion est intacte et le souvenir impérissable.

     

    J'ai peint ce tableau en souvenir de Marc-Yann.

    Le Cap Vert, un réveillon du jour de l'an.

    Une danse. L'ultime. L'émotion était à son comble.

    Une année s'achevait.

    Tu partais vers un nouveau destin.

    Moi je démarrais ma nouvelle vie d'artiste.

    Un regard.

    Une amitié sans nom.

    Une amitié sans pareil.

    Une amitié sans suite mais sans oubli.

    Une fenêtre "sur vie" . À toi Marc-Yann.

     

     

     








    Musique Maestro !

    20/04/2013 19:24



    "J'ai dit quelque part qu'il ne suffisait pas d'entendre la musique, mais qu'il faut encore la voir" Igor Stravinsky.


    Voici le menu du film que je suis allée voir aujourd’hui « Les gens qui s’embrassent ».

    Entrée : musique,

    Plat : musique

    Dessert : musique.

    Un père qui n’en finit pas de mourir parce qu’il veut réconcilier ses deux fils.

    Les deux frères sont aussi différents que peuvent l’être une grenouille (de bénitier) et un paon (qui fait la roue).

    L’un marie sa fille en grande pompe et l’autre enterre sa femme … le même jour !

    Les dialogues sont truculents, les acteurs n’ont pas l’air de se prendre au sérieux mais ont l’air de s’amuser follement et on se prend à leur jeu.

    Un air de déjà vu entre « la vérité si je mens » pour le côté clinquant, « la buche de Noël » pour le côté règlement de compte familial et  vaudevillesque avec des amours croisées.

    On rit beaucoup même quand ce n’est pas drôle, parfois la morale dérape mais se rattrape de justesse, pas toujours mais on sait que c'est "pour de rire". La musique tient un rôle prépondérant tout au long du film pour apaiser les tensions et on l'entend et on l'apprécie et on l'écoute religieusement. Justement ! La religion caricaturée un maximum est supplantée par l'amour, et la fin est complètement inattendue et cocasse.

    J’ai passé un excellent moment même si ce film léger ne me laissera pas un souvenir impérissable. Alors musique maestro !

     

     








    Alleluia

    16/04/2013 21:22



    Aujourd’hui j’apprends avec une infinie tristesse la mort de plusieurs personnes. Certaines ont pris des risques sur les hauteurs de la griserie et sont tombées dans les bras, tout en bas, de la grande blanche.

    Certaines ont surfé sur la vague meurtrière un jour de mauvais temps.
    Mais je garde le pire pour la fin : Un marathon endeuillé. Et là franchement je le vis très mal.

    AUCUNE CAUSE ne peut excuser un tel acte de lâches meurtriers aveuglés par leur haine.

    AUCUNE CAUSE ne peut justifier la tuerie de civils dont des enfants.

    AUCUNE CAUSE n’est servie par des comportements criminels.

    La haine engendre la haine et active le mal ! Et les innocents dans tout ça ?

     

    Mon ange, ma sœur, mon amie, Mia Chiara m’a envoyé une vidéo pour apaiser les tensions. J’ai vraiment envie de la partager avec vous. Allumez le son et laissez-vous porter par ce message d'amour. Alleluia !

     

    <http://www.youtube.com/watch_popup?v=hN8CKwdosjE>








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