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à mes fidèles lecteurs de ce blog
05/05/2011 13:03
Bonjour à vous mes fidèles et très peu nombreux lecteurs de ce blog.
Parfois le découragement me prend et je me dis "écrire pour une dizaine de personnes est-ce que cela vaut le coup"?
Eh bien oui parce que cette dizaine de personnes, dans l'anonymat ou presque, me suit, me fait confiance et j'ai envie de dire (pour me rassurer) m'apprécie.
Alors je continuerai cette formidable aventure, depuis l'Écriture à la Vente de mes livres et à la correspondance avec vous mes fidèles Amis (es).
De quoi vais-je vous entretenir aujourd'hui ? de l'Amitié.
Le Larousse nous en donne la définition suivante : attachement mutuel.
Je me suis attachée de nombreuses fois et chaque fois que l'amitié prenait l'eau, je me jurais de ne plus m'y laisser prendre.
Une de mes dernières amitiés a été toute particulière. Elle avait le goût du miel de hautes montagnes, elle avait le regard de l'émotion partagée, elle avait les odeurs des bons ragoûts mitonnés à petits mots et du partage des grands maux. Elle était un attachement mutuel qui semblait inconditionnel. Peut-être prenait-elle une tournure inattendue et peut-être valait-il mieux recracher la cacahuète qui bloquait la gorge étroite de l'amitié, à l'étouffer.
Quelques signes avant coureurs annoncèrent la mort de cette amitié. Les silences de plus en plus nombreux empiétèrent sur les confidences. Puis un beau jour plus rien. RIEN ! Détachement sans consentement mutuel !
D'autres amitiés viennent ensoleiller ma vie, d'autres amitiés prendront le chemin de l'oubli mais mon amitié cacahuète du lac d'Annecy est mon éternel midi. Adieu l'amie.
Avec toutes mes Amitiés. Annette
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Pâques se "Livres" au Monoprix
23/04/2011 21:42
Après quelques jours de repos et d'évasion bien salutaires pour la reprise de mon blog, je reprends le chemin de l'écriture et vais vous relater ma journée dédicaces pour la deuxième fois au Monoprix de Saint Raphaël.
Pâques s'est "Livré" au Monoprix sous les hourras de la pluie et les claquements des parapluies.
Cette fois, la magie des rencontres s'est effectuée avec une jeune-femme. Jeune et jolie comme un coeur, maquillée avec beaucoup de féminité mais à l'intensité du regard très particulier.
Sa spontanéité, son sourire, sa prestance transpirent son intelligence d'esprit.
Tout de suite, un fluide fusionnel nous a traversées. La magie des rencontres ... et des Mots ...
Tout de suite, j'ai pressenti qu'elle avait une histoire, un parcours hors norme, bousculant tous les tabous pour se réaliser.
Tout de suite, je l'ai surnommée "Mère courage". Et du courage elle en a à revendre.
De l'amour aussi, pour les siens qui le lui rendent bien.
Bizarrement, je me suis sentie bien petite avec mon "retourne de là où tu viens".
Elle m'a répondu à travers son sourire lumineux et son regard de braise : nous sommes des battantes et nous réussissons parce que nous donnons beaucoup d'amour.
Oui avec de l'amour on peut tout réussir. La haine n'engendre rien de bon.
Bravo Karine, Continuez "parce que vous le valez bien".
Ma journée de dédicaces s'est poursuivie comme un enchantement. DE L'AMOUR !
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le vide
26/03/2011 20:59
Quel est ce sentiment de vide qui nous prend lorsque tout est fini ?
Lorsqu’on a tout donné, jusqu’à la dernière goutte de son sang ?
La dernière phrase, le dernier mot, les belles images réunies
Pour enfin refermer avec nostalgie, de notre vie, un grand pan.
Les nuits, les jours, les heures, la pluie, le soleil, les orages
Ont réglé la musique endiablée des mots au fil des pages
Ont libéré les souvenirs, les soupirs, les fous rire
Couchés sans regret sur le papier glacé du devenir.
La folie s’est posée encore ivre,
Les rumeurs se sont éteintes
Dans une dernière étreinte.
Il nous faut réapprendre à vivre.
deuxième extrait des poèmes que vous trouverez bientôt dans mon recueil de poésies à paraitre.
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Le printemps des poètes
20/03/2011 21:29
Il vient me voir tous les soirs.
Mon reflet se mire dans son miroir,
à-valoir de l’espoir.
Ensemble nous admirons le ciel illuminé d’étoiles ;
Il m’enveloppe subtilement de ses voiles,
Feuilletant librement l’essence
de mon existence.
Il me surprend au lever du jour,
Ses fleurs baignées de rosée,
sur mon coeur apaisé,
posées par brassées sur lit de velours.
Il m’accompagne à midi,
croque au sel et radis
Il m’inonde au goûter,
petits-fours et tasse de thé
Il me conforte au dîner,
petits pois sautés, riz safrané.
Il me fait frémir de mots malins.
Il m’enivre de mille parfums,
Il me berce de mille refrains,
Il me traverse de mille embruns.
Le printemps.
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signatures dédicaces
09/03/2011 23:41
Merci à vous mes amis qui êtes venus nombreux à la séance dédicace de mon nouveau roman "retourne de là où tu viens". J'ai pu recueillir les premières impressions sur la couverture. L'illustration des roches rouges du Dramont a attiré l'attention de plusieurs personnes qui les ont reconnues tout de suite. Les visiteurs ont pu tout à loisir compulser mon livre et suite à ma présentation de l'histoire se sont laissés aller à leur générosité toute naturelle, à leur curiosité et à leur confiance.
Au début, il est vrai que la panique m'avait saisie. J'étais habituée aux salons du livre, entourée d'auteurs et de monceaux de livres dans une ambiance de fête. Là, j'étais assise au sous-sol du Monoprix, au rayon du livre certes, mais face aux articles ménagers de toute sorte, de la papeterie, des masques de mardi gras et tout près des caisses.J'ai vu ainsi défiler des enfants accompagnés de leur mamie et réclamer le masque de Zorro, du roi lion. Les petites filles ne voulaient pas de masque, par coquetterie, j'ai entendu l'une d'entre elles, âgée de cinq ou six ans, dire "ça va me décoiffer". Véridique. La coquetterie n'a pas d'âge. J'ai vu un vieux couple se chamailler pour le choix d'une savonnette. Les gens étaient pressés, qui une rappe à fromage à la main, qui un lot de papiers toilette, qui des produits ménagers. Qu'étais-je venue faire là? Était-ce bien ma place? Comme si je découvrais brusquement m'être trompée de rue ou d'époque, celle du Bon Marché. Quand une petite dame menue s'est approchée de moi, m'a regardée et m'a dit : "je vous reconnais, vous étiez à la conférence des femmes et hasard du calendrier, aujourd'hui je vous rencontre pour la deuxième fois pour la journée de la femme. Je vais vous acheter votre livre, je porte bonheur, vous verrez". Ses yeux souriaient affichant un éclat d'un bleu intense. Elle s'éclipsa très discrètement emportant mon livre sous le bras, le serrant sur son coeur. Elle m'avait juste dit en me donnant presque le dos : "lire c'est le seul bonheur qui me reste et je ne m'en prive pas". Après son passage, j'ai complètement oublié l'endroit où j'étais. Je me répétais que tous ces visages souriants qui s'approchaient de moi m'étaient certainement envoyés par mon ange, ma petite dame menue, Francette. C'est son prénom. Lorsqu'elle me l'a annoncé pour la dédicace, ma main a tremblé. La gorge nouée, je lui ai souhaité bonne lecture. Quel Bonheur cette rencontre! Annette
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