| Accueil | Créer un blog | Accès membres | Tous les blogs | Meetic 3 jours gratuit | Meetic Affinity 3 jours gratuit | Rainbow's Lips | Badoo |
newsletter de vip-blog.com S'inscrireSe désinscrire
http://ninanet.vip-blog.com


Entrez dans ma danse
VIP Board
Blog express
Messages audio
Video Blog
Flux RSS

Entrez dans ma danse

VIP-Blog de ninanet
  • 956 articles publiés
  • 2037 commentaires postés
  • 1 visiteur aujourd'hui
  • Créé le : 10/08/2010 10:49
    Modifié : 05/12/2025 15:01

    Fille (70 ans)
    Origine : saint raphaël
    Contact
    Favori
    Faire connaître ce blog
    Newsletter de ce blog

     Janvier  2026 
    Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
    293001020304
    05060708091011
    12131415161718
    19202122232425
    262728293001
    [ cinéma ] [ peinture ] [ littérature ] [ polar ] [ poésie ] [ roman jeunesse ] [ critiques ] [ mes humeurs ] [ Zinzolin ]

    L'Amour sous perfusion

    10/08/2016 14:05

    L'Amour sous perfusion


    « Au milieu de l’hiver, j’ai découvert un invincible été » de Albert Camus.

    Voilà j’ai enfin trouvé le temps de rééditer « Un soir d’été en Sardaigne » suite à plusieurs demandes de lectrices et j’en suis très heureuse.

    Dans tous mes romans, l’Amour est à l’honneur. « Un soir d’été en Sardaigne » est un Hymne à l’Amour. Quoi de neuf sous le soleil me demanderez-vous ? Les troubadours l’ont mis à l’honneur, Edith Piaf l’a chanté pour Marcel, Albert Cohen l’a écrit à sa Belle du Seigneur, Roméo et Juliette a été maintes fois joué au théâtre, Jean Ferrat chante « aimer à perdre la raison » paroles de Aragon qui, lui, boit dans la profondeur des yeux d’Elsa … Quoi de neuf, insisterez-vous ? L’Amour sous perfusion.

    Lorsque j’ai commencé l’écriture de ce roman, j’avais surtout envie de raconter une histoire romanesque, avec mes mots, mes ressentis, mon écoute et mon regard sur la société contemporaine pour être au plus près du quotidien de mes lectrices et lecteurs. Il est encore plus d’actualité aujourd’hui.

    Et bien évidemment, je voulais associer l’envie d’Aimer sans condition, sans apriori, sans honte, sans limite d’âge avec l’envie de rêver la tête dans les étoiles.

    Se lâcher ! Oser ! Marquer sa  différence pour Aimer avec son petit grain de folie.

    La Vie ne vaut d’être vécue que sous perfusions de Bonheur.

    C’est ce qui arrive à Elsa l’héroïne principale du roman.

    Pour lire les chroniques littéraires à propos de ce livre et pour l’acquérir si le cœur vous en dit Le site : http://a5editions.fr paiement sécurisé par Paypal, envoi sous 48h en port franco dédicacé, marque-page offert.

    Pour en parler, si vous êtes dans les parages, dans le Var pays d’Amour sous le soleil et le sable chaud, je serai en dédicace :

    Le 11/8 à Bormes les Mimosas de 18h à minuit

    Le 13/8 de 9h à 17h sous la Halle La Bolline à Valdeblore

    Le 20/8 de 14h à 18h et le 21/8 toute la journée dans le cadre exceptionnel du Couvent de St Maximin la Ste Baume.

    À NOS AMOURS ! 






    Ma vie dans l'ignorance...

    07/08/2016 17:01



    «  Ah celui-là, avec son optimisme, il ferait fleurir un désert » de Jean Teulé

    J’avais écrit et publié sur les réseaux sociaux, un article sur la perception du temps. En réponse, un commentaire posté ce matin m’a interpelée. Une « amie » me dit que Pierre Rabbi a écrit « le plus grand problème de l’homme c’est de ne pas savoir quand il va mourir ».

    Plus la matinée avançait et  plus cette phrase revenait en boucle dans mon esprit.

    Petite, j’ai souvent entendu mon grand-père, qui était la sagesse même et qui est mort centenaire, dire à la petite intrépide, toujours pressée que j’étais et que je suis encore, « le jour où on pourra lire sur notre front, on connaîtra la date de notre mort. Alors prends le temps de vivre ».

    Aussi je me suis posée la question : serais-je intéressée de connaître la date de ma mort ? Est-ce que d’aucuns aimeraient la connaître ou seraient-ils  dans le traumatisme de ne pouvoir maîtriser la date fatale ? Et si j’arrivais à lire la date de ma mort sur mon front quelles seraient mes préoccupations jusqu’au jour J, surtout s’il était proche ?

    Serais-je toujours aussi optimiste ?

    La mort n’a jamais été, ni un problème, ni une crainte, ni une hantise, ni une fin en soi pour moi. Je vis ma vie chaque minute de toutes les heures de tous les jours de toutes les années sans y penser, comme un cheval lancé au galop que rien n'arrête. Mais encore ?

    Un malade cancéreux par exemple, qui s’entend répondre à sa question pressante posée à son médecin sur le temps qu’il lui reste à vivre : « je ne sais pas trois mois, tout au plus six ». Le malade va réagir soit en se battant et il vivra encore un peu plus longtemps, voire activera sa guérison au grand étonnement de toutes les médecines réunies qui n’avaient pas donné cher de sa peau. Soit se laissera-t-il mourir sur le champ ne voulant plus se battre ni souffrir. Jusque-là c’est la routine du duel entre la vie/la mort. Le destin !

    Mais poussons un peu plus loin le bouchon. Imaginons que tout le monde sait quand il va mourir. Comment « tout le monde » réagira-t-il ?

    Certains, paniqués de voir leur vie s’achever incessamment sous peu, vont chercher à réaliser leurs fantasmes, puisqu'ils n'ont plus rien à perdre. Et là, au secours !  Nous aurons encore plus de tueurs dans les rues, de violeurs, de jaloux, de fantasques. N’est-ce pas un peu ce qui se passe avec ces barbares, qui eux savent quand ils vont mourir, puisqu’ils l’ont décidé ? Ils veulent en finir avec leur vie qui les encombre et ils sont prêts à tout. Ce sont des déséquilibrés, des malades mentaux, nous dit-on. Certes on le serait pour moins que ça. En attendant la mort a pris tout le monde par surprise mais n’est-ce pas mieux que vivre dans l'attente d'une mort annoncée ? Parce que savoir quand on va mourir n’est pas suffisant, encore faut-il savoir comment on va mourir ?. Mais là on déjouerait tous les pièges de la mort et on deviendrait invincible.

    Des extraterrestres en quelque sorte.

    Ainsi, soyons sérieux tout de même, n’est-il pas dangereux de savoir quand tout va s’arrêter ? Ne vaut-il pas mieux vivre avec l’espoir des jours heureux, les envies à réaliser, l’avenir devant soi à construire, sans se poser la question du genre « à quoi bon ? Pour moi c’est foutu, je meurs demain » !

    Alors est-ce bien le plus grand problème de l’homme que de ne pas connaître la date de sa mort ?

    À votre santé !








    "L'oiseau"

    06/08/2016 14:59

    "L'oiseau"


    “Les oiseaux, c'est comme l'amour, ça a toujours existé. Toutes les espèces disparaissent, mais pas les oiseaux. Comme l'amour.” De Marguerite Duras

    Comme l'oiseau,

    tu voles de cœur en peur,

    de liesse en détresse,

    de joie en désarroi,

    Comme l’oiseau.

     

    puis un jour l'oiseau trouve son nid

    car par l’oiselle est conquis

    d’amour tous deux pépient

    Se promettant le bonheur à l’infini.

     

    plumes soulevées d’ardeur

    en désordre battent les cœurs

    pour combien de temps ?

    Le temps importe peu pourtant,

     

    seule demeure la jouissance

    de l'instant vécu en alliance.








    Les pendules à l'heure...

    31/07/2016 15:56



    « La perception du temps, le plus grand ennemi que l’homme ait à affronter » de Emil Cioran

    Dis petit, c’est quoi pour toi, au juste, le temps ? 

    Le temps ! Qu’en est-il du temps ? Prendre son temps, perdre son temps, vivre avec son temps, ou prendre le temps de vivre, le temps est au beau, à la pluie, aux regrets, aux larmes, aux sourires. Le temps d’une valse, le temps d’un soupir, donner du temps au temps, puis un jour viendra le temps de rendre l’âme… sans en avoir pris le temps !

    Pourquoi les aiguilles d’une montre, paisiblement, lascivement, régulièrement, inexorablement, immanquablement, tournent dans le même sens, au même rythme ? Pourquoi le jour arrive-t-il après la nuit, la pluie après le soleil, l’hiver après l’automne, les heures creuses après les heures pleines ?

    Pourquoi aujourd’hui cette nostalgie du temps ? Pourquoi ce regard aigu vers le temps que l’on ne peut garder pour soi, qui entre nos doigts comme du sable fin s’écoule ? Pourquoi le temps transforme-t-il le roc en une falaise friable dans un brouillard de tristesse ? Cette tristesse qui me colle à la peau depuis peu de temps.

    Je repense à cette soirée du 14 juillet. La joie, la fête, la musique, le bruit, le feu d’artifice. Puis le temps pour 84 personnes s’est arrêté sous les roues d’un camion. Sous la folie meurtrière d’un seul homme. Lui-même pris au piège de ce temps qui ne lui appartiendra plus. Mais lui a pris le temps de préparer son infamie. L’infâme !

    Il m’a fallu tout ce temps pour pouvoir en parler.

    « Entre-temps » la vie a repris son cours  car le temps n’attend pas, attentat ou pas.

    - Avec son chassé-croisé de vacanciers qui pour tuer le temps dans les embouteillages, envoie des messages sur les réseaux, ah j’oubliais des selfies « voyez comme le petit s’amuse dans les aires de repos ». De notre temps le ridicule ne tue plus. Mais au fait, l’inquiétude me gagne. A-t-on sécurisé les aires de repos, fouillé les valises, les coffres de voiture ? Sait-on jamais ! Par les temps qui courent.

    - Les grèves d’Air France dont le personnel profite toujours du temps des vacances pour empêcher la terre de tourner rond.  Logique, il faut déranger… tout le temps !

    - Sauf pour les victimes qui n’ont pas eu le temps de voir venir à elles la mort parce qu’elles n’auraient pas pris du temps au temps pour évacuer la Promenade des Anglais.  C’est la faute à la pression populaire, dixit un homme politique, qui de plus, est un collectionneur, devinez « de montres ». Eh oui le temps n'a pas de prix ! Il se reconnaitra aisément. Avait-il pris le temps de tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de proférer une telle ineptie!

    Dis petit, c’est quoi pour toi, au juste, le temps ?








    Muette... le temps d'une réflexion

    29/07/2016 22:12



    Le temps de laisser passer la tristesse, l'amertume, le désarroi. Le temps  de comprendre vraiment ce qui s'est passé en un rien de temps. Le temps d'une folie meurtrière de barbares qui ne vivent plus avec leur temps. Et je reviens vers vous dans très peu de temps. 








    Début | Page précédente | 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 | Page suivante | Fin
    [ Annuaire | VIP-Site | Charte | Admin | Contact ninanet ]

    © VIP Blog - Signaler un abus