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20/09/2016 19:36
« Nous croyons conduire le destin mais c’est toujours lui qui nous mène » de Denis Diderot
Cette année 2016, placée sous la magie de la première fois, continue son petit bonhomme de chemin. Pour la première fois j’ai participé à un salon d’éditeurs, (je suis éditrice mais j'ignorais tout de ce salon) placé sous le signe du Destin, . Cela ne m’a pas changée de mes autres salons. Sauf qu’il y a eu très peu de visiteurs, ceux-ci pensaient que c’était un salon de professionnels. Il faut dire aussi que c’était le W.E. du patrimoine. Que Mr Sarkozy a eu la bonne idée de venir dédicacer à quelques kms de là, il y avait paraît-il plus de 200 personnes qui attendaient. De plus, le temps était magnifique, malgré les prévisions alarmistes et pessimistes de Miss Météo-France, donc place aux dernières baignades. Bref, je me suis demandée dans quelle galère je m’étais engagée. Eh bien pas du tout. Nous bénéficions d’un avantage et de taille, l’arrière saison dans le Sud est propice au tourisme. Nous avons eu des visiteurs asiatiques, Hollandais, Italiens… en plus des régionaux.
« La seule force, la seule valeur, la seule dignité de tout, c’est d’être aimé » de Charles Péguy
J’ai eu un coup de cœur pour Wina, une Indonésienne, accompagnée de son époux et de quelques membres de sa famille. Ils ne parlent pas un mot de français, nous avons réussi à communiquer avec mon anglais hésitant et parfois trébuchant. La sympathie a été spontanée, beaucoup d’éclats de rire. On aurait dit deux amies qui se retrouvaient après une longue absence… Love, love. Wina voulait une histoire d’amour, qu’à cela ne tienne, j’ai ça dans ma besace. Elle est repartie avec « Un soir d’été en Sardaigne »… « Gustave » aussi est parti vivre sa vie loin de moi avec la sœur de Wina. Son mari, un business man, m’a laissé sa carte de visite pour que nous gardions le contact. Ils ont pris des photos de tous mes livres, de toutes mes coupures de Presse. Je me suis sentie « aimée, admirée ». Génial ! Je ne suis pas naïve, je sais que ce sont des rencontres sans lendemain mais le moment vécu est très fort.
Jan, Hollandais, qui parle très peu français, a choisi « Gustave » pour parfaire notre belle langue, car il y a beaucoup de dialogues dans « Gustave ». Je l’offre à ma femme Caroline qui ne parle pas le français et qui aime la Provence m’a-t-il dit. Elle se tenait un peu en retrait. Elle a eu un magnifique sourire lorsqu’il le lui a donné. Touchant !
Renée France venue le samedi, m’a promis de repasser le lendemain après lecture de ma biographie/bibliographie que je lui ai remise. Promesse tenue. Elle a pris « Un soir d’été en Sardaigne » et la trilogie.
Elias, un adorable gamin de 8 ans. Il est venu droit direct sur « Gracieuse et Panache sont amis ». Il le dévorait des yeux, il le voulait. Sa maman s’est éloignée, lui est resté. Puis il a cherché partout sa maman et je le voyais discuter ferme, user de sa force de persuasion. Il voulait « Gracieuse… » et finalement c’est avec son papa que je le lui ai dédicacé.
Mr le curé à qui j’ai raconté mon aventure avec « retourne de là où tu viens » et son frère qui l’accompagnait, a eu un coup de cœur pour mon livre. « Je le prends a-t-il dit » avec beaucoup d’empathie.
Gisèle, une dame âgée, s’est arrêtée devant mes livres avec une accompagnatrice. Elle semblait fatiguée. Je lui ai proposé ma chaise. Plus elle me parlait, plus je voyais ma maman. L’émotion m’a prise à la gorge. Elle s’en est rendue compte. On a bavardé un bon moment. Elle est repartie avec « retourne de là où tu viens ».
Simon, la trentaine timide, m’a tout de suite prévenue « je ne lis pas beaucoup ». Je lui ai conseillé « Lettre à pépé Charles » une histoire tendre. Je vais suivre votre conseil m’a-t-il répondu très gentiment après un petit moment de réflexion.
Je n’ai pas cité tout le monde. Aussi un grand merci pour ces deux journées « d’Amour ».
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Dédicace à Vence
16/09/2016 21:51
“Les mots, "ces passants mystérieux de l'âme", sont de grands magiciens et de redoutables entraîneurs de foules.” de Raymond Poincaré
Je vous donne rendez-vous samedi 17 et dimanche 18/9 sur la Place du Grand Jardin à Vence... Si la pluie ne vient pas jouer les trouble-fêtes. Ce serait un comble vu qu'il n'a pas plu depuis des lustres... Alors espérons que la météo se soit trompée, ce qui soit dit en passant, et surtout entre nous, lui arrive souvent. Venez ça nous ferait bien plaisir. Merci.
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Magique 2016
14/09/2016 21:59
Quand je vous dis que 2016 est l’année des premières fois.
Après les concombres, une belle réussite à partir de quelques plants offerts par mon voisin, voici mes tomates.
La première fois que je mets une petite tomate coupée en rondelles dans un pot avec du terreau et voici le résultat… Bon ce n’est pas aligné au cordeau, j’avoue que je suis un peu bordélique et je n’y croyais pas du tout. C’était une astuce glanée quelque part, je ne sais où. Mais attention bordélique ne veut pas dire non attentionnée. Je les ai arrosées mes tomates, tous les jours, dans le Sud il fait si chaud, ce n’est un secret pour personne, je leur ai mis des tuteurs lorsque je les sentais prêtes à courber l’échine sous le poids des fruits. Non, non, il faut toujours tenir la tête bien droite et sourire au soleil. La vie, la vraie est à ce prix-là. Ensuite, j’ai bien patienté pour les voir prendre des couleurs et à présent, quel régal dans mon assiette ! Mon voisin, celui des concombres, n’en revient pas. Les siennes ont brûlé au soleil, alors on partage les miennes.
Magique je vous dis l’année 2016.
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La rentrée...
01/09/2016 10:20
« Où serait le mérite si les héros n’avaient jamais peur ? » de Alphonse Daudet
Pour tous nos bambins, l'émotion est à l'ordre du jour. La rentrée des classes, la nouvelle maîtresse ou le nouveau maître, les nouveaux "copains-copines", les pleurs, les rires... pour grandir.
Les parents aussi grandiront avec eux. L’école de la VIE.
Les grands-parents seront de la fête pour les plus chanceux…
Une belle aventure commence en ce premier septembre. Les plus petits auront un peu peur sans se douter que leur avenir se joue là. Les parents se poseront des questions, les grands-parents sourient avec indulgence… Ils ont leur expérience pour eux.
Souhaitons une excellente rentrée aux enfants
Accompagnons nos chers petits d’encouragements
Remercions le dévouement de nos enseignants
L'école, pour tous, sera leur meilleur paravent.
Parents, souriez, cachez vos peurs
Assurez-les que là se cache le meilleur
Ne lâchez pas la garde, lâchez leur main
Nos bambins... Nos HÉROS de demain.
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Les vacances, c'est terminé...
29/08/2016 16:05
« On ne peut pas exister sans être aimé » de Romain Gary
Qu’est-ce qu’une Vie sans Amour ? C’est une fontaine assoiffée, ce sont des jours tout de gris vêtus et des nuits noires sans étoiles. L’Amour c’est le moteur même de la vie dans toute sa palette de couleurs !
Dans « Un soir d’été en Sardaigne » François, l’amant d’Elsa l’interroge : Auras-tu le courage de m’aimer ? Elsa choisira un autre courage... Une voix de traverse qui exacerbe les secrets et les non-dits... A-t-elle fait le bon choix ? Elsa, Véronique, Serge, Julien, Matéo, Marina, sont pris dans la tourmente de leurs Amours compliquées, interdites, égoïstes. Ils se piègeront dans l’exigence excessive de l’Amour à tout prix, provoquant un tsunami.
Dans « La clé de l’embrouille » La quête croisée vers l’Amour absolu « embrouille » les cartes enchainant les quiproquos. Qui veut quoi, qui aime qui ? Quid de cette clé de l’embrouille ? Suspense assuré. L’énigme n’apparaitra que dans les cinq dernières pages. Seule Dame Nature, avec sa bonté d’âme, trouvera les bonnes solutions.
"Il n'y a pas d'amour ni d'amitié qui croisent le chemin de notre destinée sans laisser de marque pour toujours" de François Mauriac
Dans « retourne de là où tu viens » ce qui aurait dû être un hymne à l’Amitié se transforme en jalousie, en haine, puis en rejet. Mais Francette en a vu d’autres et lui faire baisser les bras pour l’obliger à renoncer au concours littéraire, relève d’une mission impossible. Celui ou celle qui durant une année l’invectivera en sera pour ses frais… La récompense suprême est venue d’un professeur de français. « retourne de là où tu viens » a rejoint les bancs d’une classe de 3ème à Ste Maxime, année 2015/2016. La boucle est bouclée et la route toute tracée pour Francette/Annette. La marque se verra toujours dans le regard fier de Francette/Annette.
« La vie ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre comment danser sous la pluie » de Sénèque
« Gustave » « Lettre à pépé Charles » et « Charles et Aurélien »
Une trilogie provençale tendre à souhait. Simon n’est pas satisfait de son statut familial avec son manque. Il sait danser sous la pluie. Il ne laisse ni au hasard, ni aux silences des adultes, ni aux querelles intestines qui se déchainent dans ce village varois à Tourrettes, l’issue de son Destin. Même la pluie ne l’arrêtera pas, provoquant une rencontre insolite qui va bouleverser le village tout entier. L’Amour et l’Amitié y ont toute leur place.
« À qui sait bien aimer, il n’est rien d’impossible de Pierre Corneille
Dans « Gracieuse et Panache sont amis », Conte initiatique sur l’Amitié et le Bien et le Mal, « premières lectures»… Tout un programme, mis aux couleurs de l’auteure et encourageant les enfants à mêler leurs couleurs aux siennes dans les dessins qu’elle a volontairement laissés en N/B. Pour Gracieuse rien n’est impossible et Panache le sait !
Les vacances c’est terminé. Les beaux jours c’est presque terminé. La reprise du travail pointe le bout de son nez, alors laissez-vous emporter dans « mon manège à moi ». Suspense et cœurs en suspens… Des hauts et des bas, l’Amitié au bout du fil, l’Amour sous toutes ses coutures. Je couds, je brode pour vous inviter à mon bal des « gens heureux ».
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