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Boulouris
23/06/2013 09:59
Hier samedi, matinée dédicaces à la fête de la Saint Jean à Boulouris. La Librairie presse de Boulouris m'a invitée. J'ai accepté avec bonheur car je n'ai encore jamais eu l'opportunité de dédicacer dans ma ville. Il faut que je vous explique que Boulouris est une des plages de Saint Raphaël. Boulouris a un petit port, des criques, un petit centre ville avec son marché et surtout c'est un petit village où tout le monde se connait, où de nombreux résidents vacanciers y séjournent plusieurs fois dans l'année. Notamment des bretons. Paisible village avec ses associations caritatives, son église, ses maisons fleuries et sa gare. Pour la fête de la Saint Jean, danses folkloriques, artisanat et la calèche qui promène gracieusement petits et grands pour un tour de ville. D'entendre les sabots lourds qui lentement martelaient le sol, une image ancienne me revint à l'esprit. À cette époque-là, à ce moment de ma jeune vie, j'ignorais ce que l'avenir me réserverait. Une belle surprise de taille ! Lorsque qu'une vieille dame m'a dit en feuilletant "Gustave" et en découvrant mes illustrations "vous êtes une artiste complète" j'en ai été très surprise. Moi une artiste ? Non ! Je n'ai rien ajouté de plus ... Cela aurait été trop long de tout raconter. Juste une belle revanche ! Me voici donc assise à ma petite table vert amande, face à mes livres, sous un soleil de plomb, à me ronger les sangs en me demandant comment on allait me recevoir dans ma ville. Eh bien j'ai été fort agréablement surprise de rencontrer des gens qui avaient laissé au vestiaire leurs préoccupations car tout le monde en a, il ne faut pas se leurrer. Ils étaient venus là pour vivre un moment de joie. Sans prise de tête, sans réflexions désabusées, sans remarques narquoises. Les rencontres amicales étaient au rendez-vous. La matinée démarrait très calmement, lorsqu'un jeune gaillard m'a apostrophée "Retourne de là où tu viens" ? (titre de mon roman). Je m'appelle "Mamadou" faites-moi une belle dédicace et je vais envoyer votre livre à mama. Vous savez ajouta-t-il, dans Mamadou, il y a Mama qui est dans mon coeur et qui me protège et doux car je suis quelqu'un de gentil. Ça va lui faire très plaisir et vous, ça va vous porter chance. Ça ne s'invente pas ! Il m'a vraiment porté chance. Je ne suis pas superstitieuse mais j'y crois. Un gentil couple m'a écoutée religieusement. Lui me dit avec timidité : "nous lisons un livre par an, alors vous savez ... Et elle de répondre : oui mais vos livres sont sympathiques. Lui, Jean, voulait "Gustave", elle, Christiane, voulait rêver avec "Un soir d'été en Sardaigne". Ils n’ont pas hésité longtemps. J'espère que mes romans ne les décevront pas. Un petit garçon m'a dit "oui je connais Gustave". Ah bon lui ai-je répondu, tu l'as lu ? Non mais je connais Gustave. Gustave Eiffel. C'est déjà ça pensai-je, mais on ne me l’avait pas encore faite celle-là ! À présent il connaîtra mon Gustave, mon chêne. Tristan a voulu une dédicace pour une amie. "Un soir d'été en Sardaigne" a ouvert les vannes de ses souvenirs. Il me récita une poésie qu'il avait écrite à sa bien aimée. Elle ne l'avait pas attendu lorsqu'il partit deux ans en Algérie et il ne s'en était jamais remis. Plus il racontait des bribes de sa vie et plus j'avais l'impression de le retrouver dans mon roman. Un moment magique, unique et inoubliable. Il y a eu Germaine. Elle a mis longtemps à accepter son prénom. Comme moi. Et comme moi aujourd'hui elle a fait la paix. Elle est repartie avec mon roman témoignage. Il y a eu Chantal, attention sans "E". Il y a eu Coline, qui habite juste la maison là, en face. Coline ou Céline ? ai-je dit au moment de la dédicace. Il y a un tel bruit que je n'ai pas bien compris. Coline avec un seul "L"! Elle m'en donna la raison avec beaucoup d'émotion. Il y a eu ... Beaucoup de témoignages, beaucoup de sympathie, beaucoup d’humour et de joie de vivre. Tapis rouge dans ma ville.
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à mon ami Augusto
21/06/2013 08:45
Depuis quelques jours nous assistons impuissants à la colère du peuple Brésilien. Une frustration populaire s’élève face à la gabegie des dépenses pharaoniques de l’organisation de la Coupe du Monde de football. C’est pourtant un pays où le football est roi, mais où la phrase célèbre de Marie-Antoinette pourrait être resservie « Ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ». Ce matin, un homme est mort. Il n’a plus besoin, ni de pain ni de brioche !
Justement ce matin je reçois un mail d’un Brésilien, Augusto. Je vous en avais déjà parlé. Une chronique sympathique de livrogne.com à propos de mon roman « Un soir d’été en Sardaigne » lui a donné envie de le lire. Il me l’a commandé et depuis nous entretenons une amitié via Internet.
Voici ce qu’il m’a écrit hier soir, reçu ce matin (décalage horaire oblige) :
Bonsoir Annette. Je suis en train de lire votre roman : Veronique a acheté un appareile photo dans le magasin de Julien. Lorsque les photos commence se révéler, elle s'a surpris avec la figure de Serge, son amant. Un coup de sonnette et autre surprise: Julien, le vendeur. Elle, alors, a découvert que il est fils de son amant. Que trame bien ourdiée. Veronique a un fils qui s'appelle Mathieu. Sera, par hasard, le même Mateo de la Sardeigne? Ou lá, lá, que trame sensationnel !! Je suis vraiment enchanté. Annette, savez-vous que Il y aurait la Coupe du Monde dans l'anné proche. Le peuple brésilien ne concorde pas, parce notre pays necessite de l'hopîtal, d'école, d'université, des routes, des chemins de ferre et autes choses. Il y a beaucoup de choses a faire. Je peut à vous et à votre amis que ne vient pas pour voir cette Coupe. C'est une honte, un pays où la majorité de le peuple est pauvre et vive très mal, ne peut pas dépenser US$ 30 billion de dollars pour faire une fête de football. Les politiques sont mauvais et ne pensent pas dans le peuple. À bientôt. Augusto.
La première partie de son mail m’a beaucoup touchée. Je suis contente que notre bonne langue française parte de l’autre côté du monde et séduise un lecteur qui lui-même parle français … tant bien que mal … et c’est tout à son honneur !
La deuxième partie, qui n’est autre qu’un cri de révolte, m’interpelle. Mais tous ces dirigeants élus par le peuple sont-ils devenus fous, sourds et aveugles, ou si incompétents qu’ils provoquent des ras-le-bol ?
Mon cher Augusto, J’espère que tout va rentrer dans l’ordre dans votre si beau pays. Je suis allée au Brésil, j’ai vu le Corcovado, magnifique statue, Rio, l’immense plage de Dos Santos ... J’ai gardé de merveilleux souvenirs de ma croisière en Amérique du Sud. Je vous embrasse de tout mon cœur, moi la petite auteur qui ne sait que raconter de belles histoires d’amour, qui ne sait que faire rêver mais il y a le rêve et hélas il y a la réalité...
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"Lettre à pépé Charles" Chronique
19/06/2013 15:05
Cette chronique est spécialement réservée à tous les lecteurs, petits et grands, qui ont été séduits par l'histoire intergénérationnelle de "Gustave".
Et pour tous ceux qui n'ont pas encore eu cette opportunité ou qui découvrent mes romans.
" Lettre à pépé Charles" m'a été "soufflée" par une petite fille qui est "entrée" de plain pied dans cette belle histoire provençale de "Gustave" et qui semblait être restée sur sa faim.
Aussi pour faire durer le plaisir et le partage grands/petits en prévision des vacances estivales, voici une chronique d'Annie Forest de lecritoiredesmuseshautetfort. : http://lecritoiredesmuses.hautetfort.com/archive/2013/06/15/lettre-a-pepe-charles.html
Si l'envie vous a gagnés d'entrer dans cet univers d'amour et d'humour, merci de commander sur le site http://a5editions.fr. , cliquer sur Publications, puis sur Acheter, paiement sécurisé Paypal ou par chèque à l'adresse du site. Les livres sont expédiés en frais d'envoi gratuit sous 48h, dédicacés sur demande.
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L'heure de l'apéro à Cucuron
17/06/2013 16:24
Photo reçue de l'organisatrice Odile Nobles de l'Asssociation 1.2.3.couleurs à Cucuron. Pendant que tout le monde prenait l'apéritif moi je travaillais !!! Mais je me suis rattrapée ensuite. Du pastis allongé à l'eau de source du lavoir ça ne se refuse pas ! (à boire sans modération, je parle bien sûr de l'eau limpide et très fraîche de Cucuron).
"Un soir d'été en Sardaigne" a remporté la palme à Cucuron. Une jolie histoire d'amour, de coups de foudre et de rêves encore plus vrais que la réalité. Qui dit mieux par les temps qui courent ?
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