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Entrez dans ma danse

VIP-Blog de ninanet
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  • Créé le : 10/08/2010 10:49
    Modifié : 05/12/2025 15:01

    Fille (70 ans)
    Origine : saint raphaël
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    [ cinéma ] [ peinture ] [ littérature ] [ polar ] [ poésie ] [ roman jeunesse ] [ critiques ] [ mes humeurs ] [ Zinzolin ]

    "Mieux que rien" !

    18/09/2013 10:55



    "L'homme qui ne se contente pas de peu, ne sera jamais content de rien" de Epicure

     J’ignorais totalement cette citation...

    J’ignorais totalement que j’ai pratiqué toute ma vie la même pensée en me disant « c’est mieux que rien ».

    Quand on part de rien !

    Quand on a manqué de soleil, le moindre rayon qui se profile à l’horizon nous réchauffe déjà.

    Quand on a faim, le moindre crouton de pain rassasie pour la journée.

    Quand on a froid, un simple regard peut réchauffer.

    Quand on est triste, un sourire peut régénérer.

    C’est Mieux que rien !

    Facile à dire ? Tout dépend ! On peut vouloir décrocher la lune et pourquoi pas ? Mais la lune n’est peut-être pas si éloignée, peut-être est-elle là, à portée de main ? Et si on s’aveuglait par  « toujours plus » au point de ne pas la voir ?

    Et si de courir après les chimères, les fausses promesses, les fausses immédiatetés, on se leurre … le beurre et l’argent du beurre … Un leurre !

    On ne va pas pleurer dans les chaumières ni jouer les « Cosette ». C’est sûr beaucoup manquent de tout, mais beaucoup veulent tout et tout de suite. Nos enfants sont gâtés, hyper gâtés. La surenchère des gadgets. Sont-ils plus heureux que nous lorsque nous jouions à la marelle tracée d’un bout de craie, des heures durant, ou avec des noyaux d’abricots séchés, lestés de plomb et on y exerçait notre dextérité, fallait viser juste. Déjà petits nous voulions « viser juste ».

    Je déteste dire avant c’était mieux, mais maintenant est-ce mieux ?

    Aujourd’hui j’ai une pensée émue pour Henri Arpurt, mon ami, mon âme soeur. Un auteur, un cœur … Il me disait toujours : « j’ai baroudé, j’ai vendu des milliers de livres et je n’ai pas un sou en poche. J’ai aimé et ma richesse c’est toi et les autres qui m’aimez. Je partirai léger et heureux ». Tu es parti si vite, sans prévenir. Léger… comme l’oiseau, comme tu le souhaitais. C’était ton destin.

    Henri, toi qui m’as tout appris de cette aventure littéraire, une fois encore je veux te remercier. Je sais que de là-haut tu nous souris, le cœur plein de notre amitié.

    Toi qui t’es toujours contenté de peu, pour tout donner aux autres.

     








    L'espérance

    17/09/2013 15:12



    Ces jours-ci, j'ai parlé d'Internet et de ses dérives ... Hier une grosse polémique fut lancée sur un réseau professionnel littéraire mais social en même temps, par un auteur censuré. Un provocateur semble-t-il ... La haine et la rancoeur étayaient ses propos. Ses invectives étaient violentes. Personne n'arrivait à juguler l'hémorragie. Alors j'ai eu envie d'écrire ces quelques vers apaisants :

     

    L’espérance en l’Être

    Pour vivre de bien-être

    Les mots soie caracolent

    Sous nos plumes décollent

     

    S’envolent sous des cieux cléments

    Se laissent emporter au firmament

    De mille étoiles vont scintiller

    Nous reviendront émerveillés

     

    Pour tout dire

    Dans un soupir

    Croire en l’Être

    Vivre de bien-être








    Enfin presque ...

    15/09/2013 10:52



    « Conservons par la sagesse ce que nous avons acquis par l’enthousiasme » de Condorcet.

     

    Un week-end sans dédicaces, presque sans écriture, presque sans internet, presque sans mail, presque sans stress. Enfin presque !

    Un peu moins de tout c’est presque plus rien et ça fait du bien !

    Un week-end libre de lire, de flâner, de manger, de rire, de dormir.

    Un week-end en totale liberté, de mon plein gré, pour me ressourcer.

    J’y suis arrivée et croyez-moi c’est un exploit. Mais l’obstination est passée par là.

    Il faut savoir arrêter les compteurs et les remettre à zéro. Il faut aussi du courage !

    Une nouvelle page s’ouvre pour quel avenir ? Et si l’avenir pouvait se programmer juste pour quelques mois, quelques jours, quelques heures d’un bonheur simple ? J’aime cette réflexion qui m’anime. D’où sort-elle ? Je me souviens … Hier …

    Hier, samedi, en fin d’après-midi, j’ai repris mes quartiers dans mon petit carré de sable. Très peu de monde. Le tourisme de masse s’est volatilisé pour un retour au bercail. D’autres sont venus chercher un peu de bon temps, loin du bruit et sous un soleil toujours présent mais moins agressif. Enfin presque !

    Je reconnais quelques retraités, des habitués. Chaque année, à date précise, ils sont là. Ils savourent paisiblement l’éternel décor azuréen. Aucune lassitude. C’est un peu d’eux qu’ils viennent retrouver ici. Les quelques rides supplémentaires qui s’affichent cyniquement sur leurs visages me rappellent à l’évidence. De toute évidence, ils doivent remarquer les miennes. Ils m’ont reconnue et me saluent d’un sourire convenu. Mon sourire, en retour, leur souhaite la bienvenue.

    Un « fais gaffe, tu prends des risques inconsidérés » me fait tourner la tête. Deux femmes discutent en toute complicité. La mère, la fille ? La grande sœur, la petite sœur ? Deux amies ? Au fond quelle importance ? Ce sont des retrouvailles, de cela j’en suis sûre.

    Le ton monte avec le déferlement de confidences qui s’enfilent comme des perles sur un fil d’acier. Ce fil qui les lie à vie.

    Celle qui semble un peu plus jeune, ou est-ce un trompe l’œil, s’emballe, s’enflamme, s’emporte. Il faut qu’elle dise tout pour que l’autre comprenne bien.

    L’autre écoute, les mains jointes, l’œil inquiet. À n’en pas douter un vent de folie est passé par là. Elle s’étonne, interrompt prudemment pour calmer la déferlante de propos qui deviennent presque incohérents tant le débit est rapide et saccadé. Elle fait mal par ses questions-réponses judicieuses et ciblées :

    -       Tu ne le connais pas, tu ne l’as jamais vu, qui est-il ce soi-disant ami, peux-tu vérifier tout ce qu’il te dit, c’est un dragueur, un prédateur, fais attention tu ne sais pas où tu mets les pieds.

    -      Tu t’inquiètes inutilement. Il est loin, on ne se verra jamais. C’est juste un ami avec qui j’échange. Je t’assure c’est sans aucun danger. Oui j’ai vérifié. Tout ce qu’il me dit c’est vrai. Je le sais ! Je sens ces choses-là. Et surtout il me fait rire, des fous rires qui durent une éternité au téléphone !

    -       En plus du net, il y a le téléphone. S’il te fait rire … il a tout gagné !

    Je ne les écoute plus. L’une ne raisonnera pas l’autre. Qui peut conseiller quand l’autre ne veut rien entendre ? Qui peut protéger quand l’autre a envie de vivre sa révolution ? Une révolution perdue d’avance ? Mais rien n’est perdu d’avance et « ce qui est acquis n’est plus à prendre ».

    Cette amitié … ou amitié amoureuse ou Âmour tout court, c’est de l’éphémère, à n’en pas douter. Elles le savent bien toutes les deux. L’autre crie encore « mais qu’importe » !

    Plus tard, avec la sagesse, viendra en doux souvenir ce moment de bonheur et d’enthousiasme.

     








    L'amour c'est comme l'amitié...

    12/09/2013 11:38



    « L’amour, c’est quand l’envie vous prend qu’on ait envie de vous »

    de Henri de Toulouse-Lautrec

     

    L’amour, cette douce folie

    N’arrive pas par hasard

    Il suffit d’un simple regard

    Lorsqu’on a juste l’envie

     

    Cette envie qui vous prend

    Jamais la raison n’entend

    Cette envie du fruit attendu

    Dans le cœur reste suspendu

     

    Envie de prouver d’un sourire

    Quand l’œil frise, la tête délire

    Quand le soleil d’un coup de bleu

    Colore d’étoiles les amoureux

     

    Pour un temps oublier sa pudeur

    Aimer sans contrainte ni peur

    Juste l’envie d’aller vers l’inconnu

    Dans une danse qui met l’âme à nu

     

    Avoir envie d’exister d’Âmour

    De séduire pour aimer en retour

    Pour un temps trembler de bonheur

    À en pleurer jusqu’à plus d’heures

     

    L’amour c’est comme l’amitié

    Il faut s’Âimer pour tout donner

    L’amour c’est comme l’amitié

    Quelle différence en vérité ?

     

     

     








    Ma richesse

    08/09/2013 10:38



    « Aimer c’est trouver sa richesse hors de soi » de Alain

     

    Je ne sais pas qui est Alain, mais ce que je sais c’est que ma richesse était là hier, dans cet antre de la culture, dans cette ville, dans ce brouhaha, dans cette sorte de folie artistique.

     

    Ma richesse c’était hier avec Stanislas. Un petit bonhomme, haut comme trois pommes, et qui avec ses yeux d’amour m’a dit « j’ai aimé lire Gustave et je voudrais découvrir la suite ».

    Ma richesse c’était avec Marius, cinq ans. Sa maman lui a demandé de prendre connaissance de la quatrième de couverture de « Gustave » avant de l’acheter. J’ai ouvert de grands yeux étonnés. Mais si, m’a-t-elle assurée avec une fierté amplement méritée. Marius a lu à haute voix, une voix juste, une intonation parfaite. Un attroupement s’est formé autour de nous. « Ma richesse » était à son comble.

    Ma richesse était avec Paloma, Lenny, Sarah d’adorables enfants et adolescents mais aussi avec Hélène qui m’a touchée par son histoire, Cécile et Pierre un couple heureux, Camille, Hassna que je reverrai très prochainement dans son collège dans un programme pédagogique sur mes livres. Et tant d’autres. Et tant d’autres.

    De mémoire, je crois n’avoir jamais rencontré autant de monde dans une même journée.

    Les uns étaient stressés, expéditifs, une liste de fournitures scolaires à acheter.

    Les autres flânaient en tenue encore estivale, dos nus, robes légères ou shorts, chemises et tongs. Bronzés et souriants.

    Par vagues successives je les voyais arriver à en avoir le tournis.

    Le tournis je l’ai encore ce matin. Je le chasse mais il ne me quitte pas. Les images défilent en continu.

    L’ivresse de ma richesse. Ma richesse d’une succession de hasards qui m’installe, là, sur ma chaise et qui emballe ma Vie.

    Alors même si parfois, j’en ai un peu marre, même si parfois je voudrais tout laisser tomber et reprendre ma vie d’avant, cela n’est plus possible. Baisser les bras ne me parait même pas envisageable. Ma fatigue n’aura jamais raison de moi. Mon amour reste vivace.

    Je ne pourrais plus me passer de cette richesse hors de moi, riche des autres.

     

     

     

     








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