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Entrez dans ma danse

VIP-Blog de ninanet
  • 32 articles publiés dans cette catégorie
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  • 1 visiteur aujourd'hui
  • Créé le : 10/08/2010 10:49
    Modifié : 05/12/2025 15:01

    Fille (70 ans)
    Origine : saint raphaël
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    [ cinéma ] [ peinture ] [ littérature ] [ polar ] [ poésie ] [ roman jeunesse ] [ critiques ] [ mes humeurs ] [ Zinzolin ]

    Du courage !

    11/01/2014 14:59



    "N'attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites. Décide de vouloir ce qui arrive... et tu seras heureux." de Epictète

     

    « Décide de vouloir ce qui arrive » dit Epictète…

    Est-ce si simple que cela ?

    Bien sûr pour les événements du plaisir au quotidien on peut décider.  Justement parce qu’ils sont simples de réalisation et de prises de décisions.

     

    J’avais pris quelques résolutions en ce début d’année, comme d’aller plus régulièrement au cinéma, histoire de me détacher un peu de l’emprise de mes livres. On peut adorer le caramel et avoir pitié de ses dents, n’est-ce pas ? Facile me direz-vous ? Bien sûr ! Surtout lorsqu’on a une amie comme Mia Chiara. Elle est tout le temps en mouvement. Elle a toujours un but de sortie, une pièce de théâtre dans la poche, un lieu à visiter. Même boire un café au Mac Do, au milieu d’ados qui nous fustigent de regards goguenards ou crient et s’injurient, prend des allures de fête. Et là, elle m’entraîne au 17ème Festival du Court Métrage à Fréjus. Dans le magnifique Théâtre du Forum où il se passe régulièrement quelque chose. Banco ! Nous nous retrouvons dans le hall, elle m’attendait, déjà munie des billets d’entrée, du programme, des fiches de vote pour la sélection officielle… Organisée pile poil… Moi j’arrive essoufflée, j’avais eu du mal à me garer… Mais pas en retard… pile poil à l’heure.

    Au programme, une sélection de six courts métrages avec pour thème « Pourquoi pas ?» et une seconde de 8 courts métrages en thème libre. Première réaction les courts métrages étaient plus ou moins longs, donc tout de suite nous avons trouvé cela inéquitable… OK, nous n’étions pas là pour polémiquer mais pour prendre du bon temps. Nous avons ri, nous avons été émues, nous avons détesté, et nous n’avons pas opté pour les mêmes choix. À chacune sa subtilité, sa sensibilité, son vécu… Et tu seras heureux … poursuit Epictète. Avec Claire il ne peut en être autrement.

     

    Est-ce si simple que cela ?

    Et pour les événements existentiels, il suffirait de vouloir ce qui arrive… pour être heureux ? Pour cela, il faudrait ignorer que nous sommes redevables de notre Destin. Une minuscule voix contradictoire s’élève de nulle part…  "Chacun d'entre nous écrit sa propre histoire".

     

    Pour être tout à fait honnête, pour décider de vouloir ce qui arrive Il faut du courage, beaucoup de courage. Et une part d'égoïsme !

     

     








    Que nenni ! Point de Fanny

    08/01/2014 16:22



    « L’écrivain est une sorte de voyant émerveillé » André Pieyre de Mandiargues

     

    En ce début d’année, déjà une semaine s’est fracassée dans un emballement médiatique… Les guerres intestines, les chutes intempestives, les querelles de clocher, les inondations, la neige à l’autre bout du monde…

    Les résolutions prises s’effritent. Tout va trop vite. Après les cadeaux de Noël, la galette des rois, les soldes, le blanc… Au secours nous allons nous retrouver à Pâques sans avoir pris le temps de souffler.

    Doucement ! j’ai envie de dire… C'est certain que venant de moi cela peut paraître bizarre.

    J’ai pris quelques résolutions, comme tout un chacun en ce début d’année, celles de vivre une année 2014 plus en adéquation avec mes envies tout en me libérant de l'emprise de mes livres. Ils se débrouillent bien tout seuls à présent. Mieux ils s'exportent avec insolence, Brésil, Hollande, Belgique, États Unis... Ainsi, première résolution, retrouver les salles obscures que j’avais désertées en cette année 2013… littérature oblige.

    Donc l’occasion se présente avec la sortie du film de Fanny Ardant « Cadences obstinées ».

    Que nenni ! Le film de Fanny Ardant n’est pas au programme à St Raphaël.

    Comment est-ce possible, alors qu’à St Raphaël nous avons un magnifique complexe cinématographique avec sept salles,  qu’on boude un film français tourné par une femme aussi courageuse que Fanny Ardant, car la morosité ambiante et les difficultés financières n’incitent pas vraiment à l’investissement ? Encore une histoire de gros sous me direz-vous. Et vous n’auriez sûrement pas tort.

    Dommage !

     

    Mais comme je veux tenir au moins une résolution de toutes celles prises pour cette année,  (je suis exigeante, gourmande, empressée, obstinée, passionnée… enfin j’ai tous les défauts de la terre mais j’assume avec le sourire) j’irai voir un autre film avec Guillaume Gallienne que j’aime beaucoup : soit « YSL » soit « Les garçons et Guillaume, à table ».

    Serais-je émerveillée ? À demain.








    Elle nous revient !

    05/01/2014 23:11



    Elle nous revient ! Plus belle que jamais. Plus troublante et plus charmeuse ! Plus, plus plus !

    Bien sûr, elle n'est pas née dans le 9-3 mais à Monaco. Son camarade de jeux c'était le Prince de Monaco. Je ne crois pas que ce soit la clé de sa personnalité, de ses succès mais plutôt Sa classe, Sa voix suave, Ses dents qui éclairent ses lèvres quand elles bougent (une  boite à bijoux avec dedans des nacres), Son regard profond, Son corps qui ondule sans presque bouger. Elle est sublime, c'est tout !

    Vous l'avez compris cette étoile me fascine. Je n'ai pas besoin de la nommer, je suis sûre que vous l'avez reconnue. Fanny Ardant. Une folle animée d'une douce folie, passionnée démesurément, obsessionnelle jusqu'au boutiste, mélancolique d'où sa profondeur. Une amoureuse qui avoue, elle la pudique, qu'elle est plus remords que regrets. Tout ceci fait d'elle une femme d'exception dans un jeu d'actrice exceptionnel.

    Je l'avais découverte dans "la femme d'à côté" et depuis je n'ai jamais rien raté de Fanny.

    Elle nous revient comme metteur en scène et son film "d'amour" bien sûr, "Cadences obstinées" sort mercredi 8 Mars. Avec mon amie Claire nous retrouverons le chemin des salles obscures. J'ai bien évidemment prévu les kleenex.

    Nous en reparlerons.








    Musique Maestro !

    20/04/2013 19:24



    "J'ai dit quelque part qu'il ne suffisait pas d'entendre la musique, mais qu'il faut encore la voir" Igor Stravinsky.


    Voici le menu du film que je suis allée voir aujourd’hui « Les gens qui s’embrassent ».

    Entrée : musique,

    Plat : musique

    Dessert : musique.

    Un père qui n’en finit pas de mourir parce qu’il veut réconcilier ses deux fils.

    Les deux frères sont aussi différents que peuvent l’être une grenouille (de bénitier) et un paon (qui fait la roue).

    L’un marie sa fille en grande pompe et l’autre enterre sa femme … le même jour !

    Les dialogues sont truculents, les acteurs n’ont pas l’air de se prendre au sérieux mais ont l’air de s’amuser follement et on se prend à leur jeu.

    Un air de déjà vu entre « la vérité si je mens » pour le côté clinquant, « la buche de Noël » pour le côté règlement de compte familial et  vaudevillesque avec des amours croisées.

    On rit beaucoup même quand ce n’est pas drôle, parfois la morale dérape mais se rattrape de justesse, pas toujours mais on sait que c'est "pour de rire". La musique tient un rôle prépondérant tout au long du film pour apaiser les tensions et on l'entend et on l'apprécie et on l'écoute religieusement. Justement ! La religion caricaturée un maximum est supplantée par l'amour, et la fin est complètement inattendue et cocasse.

    J’ai passé un excellent moment même si ce film léger ne me laissera pas un souvenir impérissable. Alors musique maestro !

     

     








    Jappeloup

    31/03/2013 21:17



    Je n’ai pas souvent l’occasion d’aller au cinéma. Faute de temps, faute d’envie, faute de programmation me convenant. « Quand on veut se débarrasser de son chien on dit qu’il a la rage ». Donc toutes les excuses sont opportunes pour remettre une sortie au cinéma.

    Cet après-midi très ensoleillé n’aurait pas dû me voir enfermée dans l’obscurité d’une salle de projection de films et pourtant c’est ce qui s’est produit.

    Une amie blogueuse, Cathy, en a fait un article très enthousiasmant sur son blog et m’a donné l’envie d’aller voir « Jappeloup ».

    La première raison, ma fascination pour les chevaux. Je garde encore en mémoire « l’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux ». LU, VU et REVU.

    La seconde, deux acteurs que j’aime également beaucoup, Michel Auteuil et Guillaume Canet. Là ils étaient époustouflants de justesse dans leur jeu d’acteurs :

    Daniel Auteuil, avec un faux air de Michaël Douglas, en père intelligent et généreux, Guillaume Canet, derrière son air juvénile, et ses yeux pétillants, vraiment convaincant dans son rôle de cavalier. Cavalier lui-même dans la vie.

    Et alors JAPPELOUP magnifique cheval noir, peureux, maigrichon mais qui ne demandait qu’à être aimé et compris pour devenir la star des championnats de sauts.

    Ce qui m’a le plus touchée dans ce scénario, c’est tout d’abord ce rapport père/fils. On parle, on écrit ou on filme régulièrement des rapports mères/filles ou mère/fils mais rarement pères/fils. Une leçon magistrale de rapprochement et d'amour fusionnel. Des dialogues qui ne peuvent que susciter l'émotion voire l'admiration. Le père, le fils m'ont fait revivre des moments forts de ma vie !

    Cet amour paternel ou filial, selon que, qui tourne au conflit car le père veut la réussite du fils, le fils ne veut pas décevoir le père et bien sûr la rupture arrive car la pression est trop forte. L’amour est toujours là, sur le fil du rasoir, limite supportable. Les remises en question, les échecs, les doutes, les exploits défilent d’un cycle à l’autre.  Pousser l'homme jusqu'au bout de ses propres désirs refoulés devant la crainte de l'échec !

    L’émotion sous diverses formes est toujours présente. Pleuvait-il dans la salle ? Bizarre mes yeux étaient brouillés.

    Belle leçon d’humilité.

    Déjà plus d'un million d'entrées en deux semaines. Je suis persuadée que le bouche à oreilles va galoper au son des sabots de Jappeloup. Une juste récompense !

    Excellent film que je conseille aux pères d’aller voir avec leur fils.








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