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Babillage à la forêt du Bonheur...
20/03/2018 07:45
« Faites simple, préférez le bonheur » de Olivier Lockert
Le Bonheur a toqué à ma porte durant la fin de semaine passée, ne m’a pas lâchée, balayant mes appréhensions, ou est-ce moi qui m’y suis cramponnée. Quelle importance il était là et bien là. Mais encore ?
Il ne suffit pas d’écrire, de publier Mais encore faut-il avoir des lecteurs. Et des lecteurs il y en a. Les médias nous mentiraient en nous prédisant la mort du livre papier ?
Samedi au Cultura de Puget-sur-Argens, nous n’étions ni en période festive de Noël, ni en période de vacances scolaires, ni fête des mères, ni, ni ni… Et pourtant je n’ai jamais vu autant de monde, autant de personnes trainant avec bonheur le caddy bleu rempli de livres, s’arrêtant devant moi, écoutant avec empathie ma présentation et hop une dédicace accompagnée d’un grand sourire de Bonheur partagé. Que d’échanges, que de témoignages en rapport avec « la Miraculée », que d’enfants heureux de repartir avec « Gracieuse et Panache… ». Là aussi je voudrais, en toute modestie, rectifier l’adage selon lequel, seuls les enfants dont les parents lisent, aiment lire. Cela va dans les deux sens. Des parents encourageaient leurs jeunes enfants à choisir un livre et parfois l’enfant se braquait, boudait ; souvent les parents choisissaient un livre en disant « écoute, moi j’ai envie de le lire, on le lit ensemble, veux-tu » ou « tu vois moi j’aime lire, je vais en prendre un pour moi »... Il arrivait qu’une maman me dise en toute franchise, un peu confuse : « je ne lis pas, mais heureusement mes enfants dévorent les livres ». Le must, Papi-Mamie qui partent à Miami garder leur petit-fils Pierre et qui vont emporter (malgré déjà des valises bien lourdes) la trilogie « Gracieuse et Panache ».
Mon Bonheur est venu aussi de rencontres toutes simples guidées par le Hasard. Mon cardiologue heureux de me voir là, en meilleure santé, et m’a embrassée en emportant mon livre dédicacé, et à la porte du magasin il me faisait encore un signe amical de la main. Touchée ! Félix (comme le chat m’a-t-il dit au moment de la dédicace) un nouveau lecteur très admiratif, nous avons bavardé un bon moment. Et enfin revoir une dame accompagnée de sa fille. Elles passent devant moi. J’étais sûre de les connaître et tel un flash je me suis rappelé exactement notre rencontre il y a quelques années dans ce même Cultura avec son autre fille. Elles m’ont dépassée mais sont revenues sur leurs pas. Seuls nos yeux se disaient bonjour, comment ça va ? Puis nous avons pris de « nos » nouvelles respectivement. La fille ainée Insaf m’avait écrit une très belle chronique sur mes deux premiers livres ; Insaf était partie pour de longues études et elle a réussi ! BRAVO. Un coucou d’amitié pur et simple à Fatiah une maman si douce et à ses deux filles Assia et Insaf.
Dimanche, la flamme de mon Bonheur était vacillante. Deux jours de suite c’est dur. Mais encore ! Ne pas bouder son Bonheur, dédicacer en salon du livre c’est différent. Revoir ses amis auteurs, les embrassades, les sourires… Ça requinque !
L’accueil au salon de Cuers, un sans faute. Gentillesse, respect des auteurs, générosité. Cuers est un petit village « Terre de vignes et d’oliviers ». Au repas du midi offert nous avons pu apprécier le rosé. Monsieur le Maire était là pour nous accueillir. J’ai revu mon « papi qui lit pour ses vieux », j’en avais parlé lors de mon premier salon à Cuers. Merci à Segondine qui a fait trois fois le tour du salon mais qui n’a pas pu résister à mes « Gracieuse et Panache… » Et pourtant Ma Gracieuse avait du mouron à se faire, la concurrence était rude… mais non, j’ai failli manquer de livres ! Merci à Nathalie, Monique, Isabelle, Léna… et j’en oublie, pardon. Il y avait beaucoup de monde, des envies de se faire plaisir et de faire plaisir, les ingrédients de première qualité pour la réussite d’un salon. Je termine là mon « babillage à la forêt du Bonheur ».
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Le rythme du temps...
14/03/2018 08:08
« Se réapproprier le temps c’est choisir notre rythme et le suivre. Le temps existe à travers nous » de Véronique Olmi
Ma dernière dédicace du 23 Décembre 2017 me paraît bien lointaine.
Bientôt trois mois SANS dédicace, car la Vie impose sa loi, ses impondérables, ses imprévus, ses désordres et ses tristesses… Les aléas de la Vie quoi !
J’ai laissé le temps faire son œuvre, donné du temps au temps, le temps que le soleil réapparaisse comme par magie et inonde la Vie de sa lumière. Puissante lumière qui remet de l’ordre dans « les pourquoi et les comment ».
La plus juste réponse aux questionnements est « S’accorder une pause temporelle pour comprendre » !
La plus tonitruante réponse est : « Ne renonce jamais car renoncer c’est mourir un peu »…
Alors est venu le temps, celui qui existe à travers nous et répare tout, de reprendre à mon rythme mes dédicaces :
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Samedi 17 mars de 10h à 18h à Cultura Puget-sur-Argens
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Dimanche 18 mars de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 18h00 au Printemps du livre à Cuers (Salle de l’Oustaou per tutti).
Un livre, c’est s’accorder du temps pour la réflexion, le plaisir, les rêveries, les révélations, les frissons… Un livre pour marquer le temps !
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Grand départ
05/03/2018 13:47
Un lit, des draps blancs,
La mère est là qui attend
Le dernier voyage programmé
Pour rejoindre son bien-aimé.
Elle s’agite, se crispe, l’appelle
Emmène-moi, prends-moi avec toi
Elle crie, râle, tord tous ses doigts
Jette en vrac ses maux pêle-mêle.
Entend-elle toute cette agitation
elle ne répond plus aux sollicitations
ses yeux se ferment, ses lèvres grimacent
laissez-moi partir, je suis lasse.
D’heure en heure la bougie décline
De minute en minute l’espoir s’incline
Pour n’entendre que la sentence « fini »
S’achève une longue histoire de vie.
L’air se fige dans son dernier cri
Soudain apaisée, elle s’affaisse et sourit
L’ultime courage pour une dernière prière
Dans ses yeux gris s’éteint la lumière.
Elle s’en va, bientôt pressée
De rejoindre sa tendre moitié
Il y a trois ans déjà qu’il est parti
Trois ans qu’il la visite la nuit.
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Vite un livre !
25/02/2018 11:20
« Quand je pense à tous les livres qu’il me reste à lire, j’ai la certitude d’être encore heureux » de Jules Renard.
Par ce temps froid et humide, dans cette grisaille qui perdure, vite ouvrir un "bouquin" pour se faire plaisir, rêver et voir la vie autrement... Autrement belle... Voir se profiler la lumière à travers les mots... Et pour nos petits lecteurs leur faire apprécier la nature, l’amitié, le rire, le suspense en trois volets... les dessins et le coloriage…
Chez vous en 48h en port offert, http://a5editions.fr
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Le temps court, court...
22/02/2018 14:40
Oh ! Toi le temps qui m’échappe
Tu cours, tu cours et je te suis, moi !
Je sursaute quand à ma porte tu frappes
Pour me rappeler, « ton Petit ! Souviens-toi »
Un rapide coup d’œil sur l’éphéméride,
Dans mon miroir pour compter mes rides,
Dans mon cœur pour revivre ce soleil
En ce jour de ta naissance. Oh merveille !
Le temps court, court.
Déjà vingt-cinq ans !
De tes premiers sourires
Je garde de tendres souvenirs.
De tes premiers pleurs
Je revis mes premières peurs.
Dis, te souviens-tu lorsque dans mes bras
Tu venais te blottir, trottinant à petits pas ?
Dis, te souviens-tu de nos belles escapades
Je te chantais, des gens heureux, la ballade ?
Qu’il est loin ce temps de tes premiers « mamie »
Entre nous, seule notre complicité existait.
Tu me disais « je veux toi » et je fondais
Qu’il était merveilleux ce temps, mon Petit.
Tu fus mes premiers émois de jeune mamie
Mes Bonheurs, ma tendresse infinie.
Aujourd’hui pas de place à la nostalgie,
Longue vie et félicité à toi, mon Petit.
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