|
|
[ cinéma ] [ peinture ] [ littérature ] [ polar ] [ poésie ] [ roman jeunesse ] [ critiques ] [ mes humeurs ] [ Zinzolin ]
|
|
|
|
Gracieuse au jardin de Pâques
25/03/2016 18:48
« Dans chaque enfant il y a un artiste, le problème est de savoir comment rester artiste en grandissant » de Picasso
"Gracieuse et Panache sont amis" à glisser "en gourmandise littéraire" avec les œufs à découvrir dans le jardin. L'envie spontanée de faire plaisir aux tous petits, en plus des chocolats, est venue de plusieurs mamans et mamies à Cuers la semaine dernière. Et cela a continué toute cette semaine par mail. Un grand bravo à la Poste, "Gracieuse..." est arrivée à temps pour ce W.E. de Pâques.
Je dédicacerai mes romans à Cultura Plan de Campagne samedi 26 Mars de 10h à 18h. Merci de passer me voir.
| |
|
|
|
|
|
|
|
Émotion à Cuers
22/03/2016 10:41
« Il n’y a pas d’âge pour donner de l’amour à son prochain » (de moi)
Pour la première fête du livre à Cuers, un sans faute.
Cuers est une ville d’un peu plus de 10.000 habitants. Toulon est à 20 Kms de là.
Les Cuersois sont venus en famille et en nombre. Les Toulonnais aussi. Le printemps nous a un peu boudés, ciel nuageux mais cœurs vaillants…
Les auteurEs ont été accueillies avec une jolie rose, elle-même agrémentée d’un ruban et d’une petite coccinelle porte bonheur. Lorsque la rose sera fanée, il me restera la petite coccinelle en souvenir. Un café des petites douceurs à l’arrivée. La salle est très claire, vaste. Les tables mises à notre disposition grandes et nappées de jaune et orange. Des sourires, des retrouvailles entre auteurs, des bénévoles super accueillantes. Un plateau repas complet et de qualité offert le midi. Du jus d’orange et petits fours à 16h. Voilà les bons ingrédients pour réussir une fête du livre. Et elle fut très réussie en tout cas en ce qui me concerne car j’ai rencontré de nouveaux lecteurs et des enfants adorables.
Et comme dans tout salon du livre il y a toujours l’étincelle magique, je vous raconte :
Vers 17h, j’étais un peu fatiguée, le bruit, les échanges… Un petit papi, tout de noir vêtu, avançant aidé de sa canne, s’est approché de ma table. Un regard doux que je n’oublierai pas de si tôt. Très gentiment il m’a demandé « alors qu’est-ce vous racontez, vous » ? Je lui ai répondu un brin taquine « et vous, vous lisez quoi » ? Il m’a répondu avec panache « oh moi je lis de tout, pour "mes vieux". Là j’ai ouvert des grands yeux. Était-ce une plaisanterie « ses vieux » ? Il s’est penché pour se rapprocher de moi, nos fronts se touchaient presque et il me dit avec un regard plein de vitalité « je vais vous faire une confidence, je m’occupe de "mes vieux", une maison de retraite où je passe des après-midis à leur conter des histoires. Je sens que je vais faire des heureux avec ça. Ça, ce serait très bien, pointant du doigt ma trilogie provençale jeunesse».
Il a voulu que je lui raconte un peu l’histoire du château du Puy sur la couverture de « Gustave ». Puis du grand-père. Il voulait tester ma passion. Et moi qui suis bavarde, je serais incapable de vous dire le temps que nous avons passé à converser comme si on préparait la séance de lecture et de conte… Il était sûr que ça plairait « à ses vieux » et chaque fois qu’il disait « mes vieux » il y avait tant d’amour dans sa voix et moi j’avais l’émotion qui me prenait à la gorge…
Il m’a promis de m’écrire…
| |
|
|
|
|
|
|
|
La magie de la première fois à Cuers
17/03/2016 16:17
Une première ! Ce sera une première à Cuers. Tout le monde s’est mobilisé pour que ce premier salon du livre soit une réussite. De nombreux auteurs ont également accepté avec plaisir d’être présents en ce dimanche du premier jour du printemps.
La magie de la première fois, ajoutée à celle du premier jour du printemps, et à ma première sortie depuis un mois où je me suis enfermée pour illustrer mon tome 2 de « Gracieuse et panache sont amis » ne pourra qu’être réussie.
Mais pour cela il faut compter aussi avec nos lecteurs. Alors venez nombreux, sans vous il ne peut y avoir de fête du livre. Le sourire sera de mise, le soleil présent et que la fête soit à Cuers en Provence !
Dimanche 20/3/2016 de 10h à 12h3à et de 14h à 18h à Cuers à Oustaou per touti (Avenue Léon Amic).
| |
|
|
|
|
|
|
|
Bon dimanche
13/03/2016 15:01
"Travaillez, prenez de la peine..."
Bonjour et bon dimanche à toutes et tous, celles et ceux qui sont en famille, celles et ceux qui sont en dédicace, celles et ceux qui sont allés s'aérer et faire une petite coupure dans la routine.
Moi je dessine, je dessine pour mon tome 2 de "Gracieuse et Panache sont amis".
Le titre provisoire est "Gracieuse à la fête de l'école". Un tapis de brisures de gomme m'auréole, je gomme et je recommence. Donc si je suis un peu absente des réseaux c'est pour la bonne cause : faire plaisir au plus vite aux enfants curieux de connaître le secret de Vincente. "Gracieuse" s'en charge pour tout dévoiler dans le tome 2. Allez je m'y remets.
"L'homme doit être maître du temps, pas son esclave" de Golda Meir
| |
|
|
|
|
|
|
|
"La meilleure"...
27/02/2016 16:00
Ode à deux femmes qui méritent un grand coup de chapeau. Sont-elles les meilleures ? Les meilleures parmi d’autres certainement.
- Lu dans bibliobs.nouvelobs.com une chronique de Pia Duvigneau : « La face cachée » d’Hannah Arendt. J’y ai relevé une citation qui me touche : « Le penseur dit l’être, le poète dit le sacré » de Martin Heidegger
Hannah Arendt poète dés son plus jeune âge, philosophe, inclassifiable, non conformiste, forte tête, amoureuse, a laissé des poésies qu’elle aurait écrit tout au long de sa vie et réécrit soigneusement à la fin de sa vie, dans l’espoir peut-être qu’on les publierait. Voilà qui est fait. Quelques extraits :
«Des pieds en suspens dans une splendeur pathétique/Moi aussi je danse, libérée de l’apesanteur/ J’entre dans les ténèbres, dans le vide/Espace refoulé des temps passés.»
«En parfaite confiance au non-familier/Proche de l’étranger/Là de l’éloigné, je pose mes mains dans les tiennes.»
« Heureux celui qui n’a pas de patrie » son recueil de poésies « mis en vie » par Karin Biro. J’ai hâte de me le procurer et de m’en délecter.
César 2016
Souvenez-vous je vous avais raconté mon émotion après être allée voir au cinéma « Marguerite » avec Catherine Frot. L’actrice qui me touche le plus parce qu’elle est rayonnante, pas forcément jolie, mais belle dans l’âme et dans sa simplicité, a obtenu le César de la Meilleure actrice dans « Marguerite ». C’est une récompense qu’elle méritait sans aucune ambiguïté car sa prestation était sublimissime, mémorable pour moi.
Juste un bémol concernant la prestation de la Maîtresse de Cérémonie « Florence Foresti ». Un peu trop présente, un peu trop déjantée, quelques lourdeurs, elle a « sur-joué » et « sur-animé ». Jusque-là rien de bien grave, on adhère ou pas. Mais lorsqu’elle nous explique que « le meilleur… » ou « la meilleure… » n’est pas le terme approprié à son sens et qu’il faut dire « le préféré » ou « la préférée », là je dis non. Pourquoi a-t-on peur des gagnants, pourquoi cherche-ton à minimiser le mérite ? Lorsqu’il y a concours, il y a des participants et au moment du départ, au coup de sifflet on leur dit « que le meilleur gagne ». Oui Catherine Frot était la meilleure actrice des César 2016. C’est le choix du Jury et on n’y revient pas. Cela n’enlève rien aux autres nominées. Entre nous Florence, tu aimerais bien qu’on dise que tu es la meilleure, non ?
| |
|
|
|
|