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Dédicace de mai 2021
18/05/2021 15:20
Une journée encore bien maussade ! Un dimanche de mai gris et triste !
Les arbres semblent figés dans un décor hivernal. Les nouvelles sont mauvaises.
Des enfants mis sur des chars par des monstres vont à la mort.
Des adultes crient et injurient un pays dont ils ne savent rien, dans leur (sic) pays qui n’y est pour rien ! Des policiers sont tués, des femmes aussi.
Des enfants tuent des enfants pour une chicanerie d’enfants.
2021 que nous avions espéré de meilleur goût est chaque jour un peu plus amer…
2021 qui aurait dû nous apporter la liberté, nous enfonce dans la haine.
À qui la faute ? Car faute il y a ! Ne nous leurrons pas.
Mon optimiste est rongé de tous bords. Grignoté par des actes inhumains.
Ai-je ma part de faute ? Fais-je ce qu’il faut pour redresser la barre ?
J’écris des romances, je donne de l’espoir, je crois à l’Amour, à l’Amitié.
Est-ce suffisant pour que mon Pays retrouve son Honneur, sa Place dans ce monde qui va à vau-l’eau ? Dans quelques jours, quelques mois ou dans un an, saurons-nous nous souvenir de toutes ces dérives ? Saurons-nous faire le bon choix ? Existe-t-il ce bon choix ?
Je m’étais promis de ne jamais tremper ma plume dans l’encre politicienne dont je ne maitrise pas grand chose. Et j’y viens tout doucement, comme dans un cauchemar sans fin glissant dans l’horreur des nouvelles médiatiques qui ne font qu’armer la violence.
Éteignons nos télévisions, écoutons de la musique (elle adoucit les mœurs), peignons de beaux paysages (pour s’évader), lisons un bon livre (ceux qui libèrent l’esprit et l’enrichissent), cuisinons des petits plats simples et savoureux (ceux qui ravissent nos palais et nous rendent fiers).
Et puis demain, mercredi 19 mai, date tant attendue : visitons les musées, allons au cinéma. Entrons dans les bars, buvons le verre de l’amitié, de l’espérance, du retour des jours heureux. Ces bars qui nous espèrent tant ! La survie pour eux et le plaisir pour nous. Sans oublier les restaurants, mettre les pieds sous la table, dévorer des yeux une belle carte, humer l’odeur des plats qui virevoltent avant d’atterrir devant nous ! Sortons de ce cercle vicieux d’annonces désastreuses, fausses ou vraies ! Plus personne ne sait !
Au risque de paraître bien naïve, je voudrais tellement retrouver ma bonne humeur. Vous aussi ? Alors, vous avez bien un hobby ? On y va, on se remue et on garde le moral !
J’ai écrit ce texte dimanche. J’essayais de me persuader que tout ne va pas si mal que ça. Et je l’ai gardé par devers moi. Indécise.
Ce matin, jour heureux pour moi car enfin quelques appels téléphoniques positifs ont rempli mon carnet de bal (dédicaces), j’ai eu envie de le partager.
Quand on a une partie à jouer, croire qu’on peut y arriver, c’est déjà gagner la moitié de la partie. La seconde avec un peu de chance et de la persévérance, on l’emporte.
Vous souhaitez qu’on en discute, que je vous présente mes héroïnes qui vous invitent à danser et apporteront joie et sérénité aux mamans, mes contes pour enfants, là encore les mamans seront ravies de les lire avec leurs petits ? Aussi je serais si heureuse de vous retrouver :
- samedi 22/5 de 9h30 à 18h à l’Espace Culturel du Centre Leclerc de Cogolin
- samedi 29/5 de 9h30 à 18h à l’Espace Culturel du Centre Leclerc de Montauroux.
Je vous annoncerai mes autres dates mois par mois jusqu’à fin août. Si vous ne pouvez pas venir à ma rencontre, mon site vous livrera les chroniques de mes romans et peut-être suscitera votre envie de gâter vos mamans ou pourquoi pas de vous gâter vous-mêmes : http://a5editions.fr - Dédicace, marque-page et frais de port sont offerts. Paiement chèque ou virement. Merci.
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Lire, c'est faire la fête !
14/05/2021 22:19
Le mois de mai à peine démarré que déjà il nous file entre les doigts…
On l’attendait avec impatience ce mois de mai ! Il y a d’abord eu le muguet. En profusion cette année. Le ciel se partage entre pluie et soleil. Sans parler du vent qui souffle à pleins poumons. La nature exulte dans toute sa splendeur, les odeurs, les couleurs, tout nous parle des jours heureux à venir. De grands ponts de jours fériés se profilent à l’horizon. Week-end de retrouvailles familiales ou amicales au soleil ou sous la pluie. Peu importe, l’essentiel étant de faire la fête ! Cette expression « faire la fête » est restée tapie en chacun de nous. L’espoir renait soudain à l’idée de pouvoir à nouveau faire la fête.
Que restera-t-il de ces deux années d’inquiétude, de drames, de souffrances ? La Vie redeviendra-telle normale ? Que veut dire normale de nos jours ? Rien ne sera plus normal mais nouveau ! C’est une nouvelle Vie qui nous attend. Sera-t-elle meilleure malgré les menaces réitérées de jour en jour en comptabilisant les confinements et qui pèsent lourdement sur nos têtes ? Il FAUT le croire.
Petite fille, je faisais sourire mon grand-père lorsque je lui répétais sans cesse « ce qu’il faut, il faut ». Puis j’ai grandi et j’ai compris que parfois il ne FAUT pas attendre statiquement ce qu’il FAUT… Il FAUT aller de l’avant. En avant les dédicaces !
Depuis une semaine, je reprends mon courage à deux mains, je téléphone, je parlemente, je négocie, j’essaye d’être persuasive. Les libraires semblent être dans l’expectative ne sachant plus à quels saints se vouer. En un mot je me bats. Je ne gagne pas à tous les coups. Remettre la machine en route n’est pas chose aisée mais il le FAUT !
Le dernier jour du mois de mai mettra à l’honneur toutes les mamans et ce sera bien mérité ! Plus que jamais ! Elles vont pouvoir souffler un peu et à l’ombre d’une chaise longue s’oublier dans des rêveries, des rires, des soupirs… Un livre fera bien l’affaire ! Et dédicacé, il prendra encore plus de valeur sentimentale. Car il prendra date.
En attendant de pouvoir retrouver mes lectrices et lecteurs, mes bains de foule, mes partages, mes rires, ma joie de vivre qui passe forcément par mes rencontres programmées, je continue à expédier sous 48h, mes livres avec une dédicace personnalisée, frais d’envoi et marque-page offerts…
Pour toute commande le site : http://a5editions.fr paiement Paypal sécurisé, par chèque ou par virement.
Merci pour toutes les mamans.
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Un livre, un cadeau pour la vie.
28/04/2021 10:17
« La résilience, un champ de bataille où l’on ressort vainqueur »
Bonjour mes amies et amis, lectrices et lecteurs. À mon grand regret les dédicaces prévues jusqu'au mois de mai sont annulées. Mes 19 héroïnes de ma nouveauté, recueil de Nouvelles et Poésies « Voulez-vous danser ? » vous raviront par leur optimisme et leur joie de vivre. Adoptez les, elles vous feront oublier la morosité ambiante. Excellente idée cadeau pour la fête des mamans comme mes autres récits de vie "la Miraculée", saga provençale "Lettre à pépé Charles" ou saga romanesque "À l'assaut du Bonheur". Et pourquoi ne pas gâter les petits avec les aventures de nos deux amis détectives "Gracieuse et Panache", assorties d’un concours de coloriage ? Les 4 tomes « premières lectures » sont à votre disposition. Si vous le voulez bien, poussez ma porte et entrez dans ma danse et mes passions. Émotions garanties. Je peux également vous en parler et vous conseiller, (achat coup de cœur pour vous ou pour offrir) par message privé. N’hésitez pas, je suis très disponible pour partager avec vous mon aventure littéraire qui fête ses dix ans déjà !
Mon site http://a5editions.fr pour en savoir plus et également pour passer commande. Paiement Paypal sécurisé, par virement ou par chèque. Expédition sous 48h. Frais d’envoi offerts ainsi que la dédicace et le marque-page.
Merci par avance.
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L'Écritoire des Muses
20/04/2021 12:02
Bonjour mes amies et amis. Coucou me revoilà, après ma séance nostalgique d’hier, je reprends en main le destin des mes héroïnes dans « Voulez-vous Danser ? », toute à mon bonheur de recevoir la chronique de L’Écritoire des Muses. Voulez-vous entrer dans ma danse avec le regard de Annie Muse ? Musique des mots Maestro :
Un titre séduisant
Voulez-vous danser ? : Un point d’interrogation dans un titre ! Ce n’est pas commun. Un clin d’œil de la narratrice invitant le lecteur à danser, à être emporté dans son univers tout à la fois fictif et réel, dans le tourbillon émouvant et parfois tragique de la vie dont « les années passent vite et (dont) chaque jour compte ».
Trouver le chemin du bonheur
Chaque nouvelle du recueil éponyme d’Annette Lellouche « Voulez-vous danser ? » narre des moments de vie de femmes simples, toutes uniques, individualisées par leur prénom, leur personnalité, se heurtant à des difficultés, à des peines, à des drames comme Jeanne plongée dans la solitude et la tristesse « depuis qu’un accident de la vie l’a laissée seule avec son désespoir ». Mais malgré les heurts de l’existence, ces femmes continuent de rêver, d’espérer, secondant même le destin par d’anodines astuces afin de trouver le bonheur. Jeanne, dans la nouvelle Jeanne d’Arc, feint des difficultés avec son ordinateur pour le plaisir de parler au jeune et sympathique technicien : « Au tout début, Jeanne appelait le ‘petit’ pour un oui ou pour un non. Toutes les excuses étaient bonnes. Elle était inventive. Elle simulait de toutes petites pannes pour avoir le bonheur de l’entendre lui donner ses explications en toute simplicité ». Francine, dans « Au bal des raies », tente de gagner un concours… Prendre sa vie en main, en changer le cours, voyager comme Eliette et Robert, « voyageurs infatigables » dans « Embarquement immédiat », découvrir d’autres contrées, ne pas rester seule, rencontrer des gens, (« Elle fréquente ce bal assidûment par amour des gens, par sympathie musicale, par ressort instinctif de l’accompagnement »), oser aller à la rencontre de l’Autre comme Emilie invitant l’homme assis qui lui sourit lors d’une soirée dansante (« Emilie tend sa main gantée, dans une invite sans équivoque »), découvrir un nouvel amour, retrouver l’amitié, entrer en résilience comme Jeanne, retrouver ses enfants, ses petits enfants après de longues années perdues.
Aucune des femmes de l’ouvrage d’Annette Lellouche ne s’engluent dans un quotidien morose et taciturne. Malgré les difficultés, parfois très pesantes, inhérentes à la vie, elles conservent une vision positive, font face aux obstacles avec lucidité et les surmontent : « Les montagnes à escalader sont ‘casse-gueule’ mais une fois là-haut, quel spectacle ! L’extase ! Tu n’auras plus envie de redescendre, ce choix on ne l’a qu’une fois ! ». S’impliquant dans ses nouvelles, s’y dévoilant, (« Ostensiblement je mêlerais fiction et réalité. Par dose homéopathique j’assènerais des vérités, exprimerais des douleurs et des non-dits. Faire endosser à mes héroïnes le poids de ma rébellion (…) »), l’autrice donne des leçons de vie, montrant que chacun a la possibilité de faire l’expérience du bonheur, aidant ainsi le lecteur à surpasser les défis de l’existence. Tout en le divertissant, Annette Lellouche instruit amicalement le lecteur.
L’art du portrait
Entrant dans l’espace intime de ses personnages principaux et secondaires, Annette Lellouche trousse des portraits physiques tendres comme celui de la marchande, vieille femme, poupée de vitrine, miniature émouvante : « Une boucle de cheveux gris argent indisciplinée, dépasse du petit fichu serré sur tête gris blanc de la petite mamie au regard gris irisé. Un petit tablier fleuri gris souris chicotant sur son habit gris empire », donnant à voir la fragilité d’être pleins de densité. Elle brosse des portraits moraux dotés de toute une profondeur psychologique. Des confidences, des flux de conscience rapportés au style indirect libre, en focalisation interne, révèlent des êtres sensibles, d’une grande richesse intérieure. Francine, femme généreuse, reconnaissante, veut gagner un voyage pour l’offrir à sa voisine : « Francine veut gagner ce voyage pour l’offrir à Valérie, la gentille jeune fille qui habite sur le même palier. Avec tant de gentillesse Valérie se charge des courses ! Elle va lui chercher ses médicaments lorsque ses rhumatisme se réveillent et l’obligent à garder le lit ». La narratrice donne à lire des vérités psychologiques émouvantes et tendres. Elle dit des événements parfois banals de la vie quotidienne, mais tellement importants pour celui qui les vit.
Un rythme dansant
Malgré quelques doutes quant à sa capacité de raconter des histoires (« Vais-je être à la hauteur, vais-je savoir, vont-ils comprendre ? »), l’écrivaine emplie d’humilité est emportée par le ballet de sa verve littéraire et créatrice. Avec une écriture soignée, Annette Lellouche joue avec les mots (« Des madones (…) redoutables dans leur ‘faim’ de vie ») et les sons, doux clins d’œil humoristiques : « la mésange asservie est enchaînée, emberlificotée, domestiquée. Etouffée ! », « Suzette négocie avec le malaise sourd qui l’habite, son incurie incurable. Nulle curette au secours de Suzette. Nulle curiethérapie pour sa maladie ». Des accumulations verbales, adjectivales, des rimes rythment ses récits, embarquant le lecteur dans des danses joyeuses, ludiques, poétiques : « Le soleil la transperce, la réchauffe, la sollicite, joue à cache-cache avec le vent qui fait onduler les arbres verts, entrant dans son univers, ami pervers, en courant d’air ! ». Les échos phoniques concrétisent des pas de danse, donnant tout un tempo, une musicalité aux récits, aux nouvelles, parfois séparées par des poèmes versifiés.
Dans ces nouvelles aux chutes, véritables petits coups de théâtre narratifs précipitant le lecteur dans d’émouvantes révélations, des liens se tissent, des femmes se croisent, sœurs de cœur de la narratrice, femme sensible, amoureuse des mots (« partager ses émotions, faire passer sa motivation, son amour des mots »), désireuse de transmettre sa joie de vivre, de créer et la beauté résidant en elle.
Un grand merci à Annie Muse, de l’Écritoire des Muses, qui m’a toujours suivie, chroniquée avec empathie et qui renforce à chaque fois mon envie de continuer.
Merci à mes amies et amis qui auront à cœur de me rejoindre dans cette sarabande du bonheur.
http://a5edition.fr - Expédition sous 48h, Frais d’envoi gratuit. Dédicace et marque-page offerts
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Chronique d'Éric
30/03/2021 16:40
Un bonheur n’arrivant jamais tout seul, après le post-it qui accompagnait le chèque de Nicole reçu au courrier de ce matin, c’est avec une vive émotion que je prends connaissance de la chronique d’Éric Vernassière. J’ai connu Éric tout d’abord virtuellement sur ce réseau, suite à une de mes chroniques. Très vite nous nous sommes rencontrés et l’Amitié s’est installée durablement entre nous. Amitié avec un A majuscule aussi vertigineux que la Tour Eiffel. Voici le petit mot qui accompagne la chronique et que je partage en toute amitié :
« Merci pour ton nouvel opus, et merci pour toutes tes forces communicatives et pénétrantes. Merci pour ce que tu es et pour ce que tu écris. Amitiés vives ! Éric »
Éric va nous hisser un drapeau haut en couleurs de chaque nouvelle avec émotion et plaisir. Voici quelques extraits :
« Amie Lectrice et Ami Lecteur, quand Annette publie un nouvel opus qui nous invite à danser, nous ne pouvons faire autrement que de partir en quadrilles avec elle, surtout en ces moments rudes vécus, où les liens sociaux sont réduits aux acquêts »…..
« Cet opus, très délicatement introduit par son amie Christine, qui entremêle souvenirs communs et appréciation de plaisirs partagés, se lit avec un vrai bonheur, car il est écrit en une langue recherchée, stylisée, et il affecte tous les domaines littéraires, de la nouvelle à la poésie, du conte onirique à la déclamation de moments d’humeur »…..
« Je viens de le lire par deux fois consécutives, pour en humer les saveurs, je vous incite à suivre mes pas, à vous placer dans le sillage de personnages qui, d’indépendance de récits, se re-croisent en des aventures communes, pour prolonger leurs tensions et désirs, pour ainsi offrir au lecteur une vraie tonicité plurielle qui juxtapose tous les moments qu’il a vécus, au détour des mots, des réflexions, des passions que sait puiser Annette, en récurrence »….
« Si par instants directs et précis, le livre d’Annette rappelle que sa mise en écriture n’allait pas de soi, qu’il lui fallait combattre et s’aguerrir, qu’elle a souvent vécu des espaces sensoriels qui la mettaient en contrainte sur sa confiance en elle, le lecteur sait qu’elle va toujours de l’avant, qu’elle sait nous tenir en haleine, qu’elle aime raconter des histoires, qu’elle définit l’émotion avec un talent inspiré......
« Très belle touche amicale et sensible que cette rencontre entre une Mamie et une jeune fille, en proie aux douleurs intérieures de spleens ravageurs, et qui, par le contact charnel avec des pommes de couleurs différentes, vendues par la Mamie marchande, dont elle sait conter les différences et les atouts, redonnera espoir à la jeune fille, pour que sa vie se pare de chatoiements et d’espoirs. Toute l’intensité de cette nouvelle, son écriture déployée, me ravissent et m’ont empli de larmes, de force et de nécessité d’optimisme résolu, envers et contre tout »…..
Vous venez de prendre connaissance de quelques extraits du ressenti d’Éric. Je souhaite vivement que vous aurez à cœur de lire l’intégralité de la chronique d’Éric qui nous ouvre, Nouvelle après Nouvelle, la porte des destins multiples et assumés des héroïnes. https://debredinages.wordpress.com/2021/03/30/voulez-vous-danser-annette-lellouche/
Merci est un bien faible mot pour exprimer toute ma gratitude à Éric et à mes lectrices et lecteurs qui ont déjà « Voulez-vous danser ? » entre les mains ou sont en attente de le recevoir. Pour celles et ceux qui veulent « entrer dans la danse de mes héroïnes » :
http://a5editions.fr - paiement sécurise Paypal, par chèque ou virement.
Prenez bien soin de vous et bon mardi.
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