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Créer c'est résister !
03/04/2023 13:32
Pour mon ami Patrick Chollot, une petite poésie écrite il y a quelques années et qui est plus que jamais d’actualité ! Résistons nous deux !
« Créer c’est résister, résister c’est créer » de Stéphane Hessel
Et si on disait plutôt « créer c’est exister » ?
Et si la création est un exutoire pour avancer,
Pour se rassurer, pour survivre, pour durer.
Et si exister devient une bonne raison pour créer ?
Face à ma plume qui impudique se faufile
Dans ma vie, à mes risques et périls,
Face à mes pinceaux qui de rouge ou de gris
Harmonisent mes sentiments sans parti pris
Toute seule, face à l’autre MOI
Sans savoir comment ni pourquoi
Plumes et pinceaux existeront
Pour l’ivresse de la création
Courir, encore courir,
Séduire, encore séduire,
Rougir toujours, ou pâlir,
Crier en sourdine, ou sourire
Créer pour exister sans détour
À travers mes pleins et déliés
En tramant mes mots d’amour
Avec humour pour résister.
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Bouquet maison
07/03/2023 17:06
Bonjour mes amies et amis;
Je vous offre mon bouquet maison, bouquet du jour.
Le printemps approche
débordent de sa sacoche
de belles fleurs parfumées
illuminant nos destinées...
Fleurs vous avez l'audace de la liberté.
Relevant vos têtes de toute éternité
parfumant l'air de vos fragrances,
Entrant sans frapper dans la danse.
Prenons un peu d'avance
Aujourd'hui est jour de chance
Quelques fleurs sont apparues
Sur mon chemin, à ma vue.
Bouquet du jour
Parfums velours
Ivresse toujours
Bonheur d’amour.
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Le Hasard ou le Destin ?
02/09/2022 16:50
J’entends souvent dire de-ci, de-là : « ah ! Le hasard… ». Bien souvent « C’est tout à fait par hasard… » comme pour certifier que le hasard y est pour quelque chose…
Lorsque j’étais gamine, ma mère, femme de proverbes, me disait : « tu n’as pas où t’enfuir, ton destin te rattrapera ». Et moi la naïve que j’étais alors, je me suis rattrapée depuis, je lui répondais « on sait quand » ?. « Tu verras bien, des fois ça arrive par hasard, m’assurait-elle ». Alors dans ma petite tête, je rêvais sagement au prince charmant. Je l’ai rencontré, tout à fait par hasard. J’étais précoce en tout et à 16 ans le Hasard a failli me renverser avec son vélo. Il fut mon premier amour qui ne devait rien au hasard mais à sa gentillesse, ses bonbons à la menthe qu’il m’apportait à la sortie du lycée, nos rêves, nos projets. Quelques mois plus tard, un avion m’emportait vers un ailleurs. J’étais mineure !!! Le hasard n’est pas intervenu pour que nous nous retrouvions. Depuis je ne crois plus au hasard mais au Destin redoutable qui s’impose !
Ne dit-on pas que le hasard fait bien les choses ?
Que le hasard c’est des rencontres programmées ?
Mais est-ce tout ? Non ! Le hasard c’est le souhait
planté au plus profond de nous, telle une belle rose !
Pourquoi prend-on une rue plutôt qu’une autre ?
Pourquoi choisit-on de sortir à telle heure ?
Pourquoi détourne-t-on son regard de peur
De devoir changer sa vie ? La peur de l’autre ?
Et si le Hasard n’existait pas ?
Et s’il n’était que le Destin ?
Une rencontre un matin
Un sourire qui n’en finit pas !
Croire au hasard c’est naviguer à vue
Sans préméditation ni empressement.
C’est laisser faire le cœur mis à nu
Et le voir propulser au firmament.
Hasard, comme c’est bizarre !
Destinée, quel vaste sujet !
Le Hasard a convoqué le Destin
Pour un rendez-vous incertain !
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Meilleurs voeux
09/01/2022 16:16
« Je prendrai dans les yeux d’un ami, ce qu’il y a de plus chaud, de plus beau et de plus tendre aussi ». Jacques Brel
Une année s’en est allée
Une autre l’a remplacée.
Les bouchons ont sauté
Les verres ont trinqué.
Les vœux ont été échangés
Les promesses formulées.
La musique, les éclats de rire
Ont remplacé les soupirs.
Reste l’incertitude des jours à venir
Reste à balayer les mauvais souvenirs
Reste à espérer et à croire en l’avenir
Pour le meilleur, jamais pour le pire.
À toutes mes amies et amis
C’est pour vous cette poésie
Sans prétention, en mélodie
L’amitié, mon espace de Vie.
Écoutez ces quelques notes
Du piano qui nous chuchote
Qu’après la pluie, brille le soleil
De mille étoiles, pure merveille.
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En juin soyons fous !
31/05/2021 16:20
« Juin ne te refuse rien » ! Mon dicton du jour.
Bonjour mes amies et amis. La liberté retrouvée en ce dernier week-end du mois de mai a réuni les familles. Les jardins ont résonné d’éclats de rire, de bruits de ballon, de chaises trainées sans ménagement, de bouchons de champagne qui ont rejoint les cimes des arbres et bien sûr l’alléchante odeur des viandes qui ont grillé sur des braises rougeoyantes. L’espace de quelques heures, on a oublié les mauvaises nouvelles fusant de toutes parts, télévisions et médias confondus. Certaines familles se sont disputées, ont régurgité de vieilles aigreurs, mais vite le nuage est passé et la bonne ambiance a repris sa place.
Il y a aussi la morsure de la solitude appréhendée par les personnes isolées. Le silence qui les prend aux tripes, les oreilles qui claquent de ne rien entendre, le cœur qui semble s’arrêter de battre, juste mis en pause par les questionnements qui viendront hanter leurs jours et leurs nuits, sans relâche. Les pourquoi, les comment. Les si et si… Mais le temps implacablement a fermé la porte de la résilience. Est tellement présente « l’absence » ! Les cœurs trahis, les cœurs oubliés, les cœurs abandonnés. Les raisons sont multiples. Les excuses aussi !
Nonobstant, il y a la furieuse envie de taper du pied. De rebondir. De se dire que tout n’est pas perdu, qu’il nous reste peut-être le meilleur de tous les futurs parce que le présent a retenu les leçons du passé. Alors, on ouvre en grand les fenêtres, on guette le moindre rayon de soleil, la constellation d’étoiles la nuit qui délivre des messages d’espoir. Au gré des promenades, l’on humera les fragrances du printemps qui explose, des oiseaux qui pépient par deux sur une branche de pommiers en fleurs. Le papillon qui d’un furtif battement d’ailes pose un léger baiser sur la rose épanouie. La nuit, le regard vers le ciel à la recherche d’une étoile lumineuse, on rêve à un futur constructeur, oubliant le passé réducteur. Happer l’étoile filante et vite faire un vœu. Parfois on se rend compte que ce vœu vient du plus profond de son « Moi » semblant éteint, mais prodigieusement régénéré.
Ainsi va le monde
De soupirs en sourires,
De désirs en plaisirs
De pensées vagabondes…
Temps du bonheur compté
Au retour déjà programmé
Aux rires, aux larmes en hoquet
Au passage d’une étoile bleutée.
Du mois de mai que subsistera-t-il ?
Juste un parfum de renouveau subtil.
L’été revêtira ses plus beaux atours
Pour offrir des brassées de beaux jours.
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