Après ce week-end chargé d’émotion, hier après-midi retrouvailles (je n’aime pas ce mot mais là il prend toute sa signification) avec mon chirurgien. Toujours aussi généreux, souriant, empathique. Je n’avais pas de rendez-vous, c’était juste pour lui remettre mon roman « La Miraculée » que je lui ai dédié. L’espace de quelques très belles minutes, nous avons oublié les patients qui attendaient dans la salle d’attente. En professionnel, il a tenu à voir mon bras et il était très ému de constater « le miracle » de sa reconstruction et la ténacité de ma rééducation : un millésime rare de bonheur partagé !
Je continue à prôner le sentiment qu’il ne faut jamais se décourager et toujours se battre !