« La sagesse suprême est d’avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre du regard tandis qu’on les poursuit » de William Faulkner
Aujourd’hui une nouvelle année s’affiche avec insolence sur le nouveau calendrier. Juste une unité de plus. Une unité pour trois cent soixante cinq journées à vivre, chiffres immuables.
Un nouvel agenda à remplir le cœur battant de rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte.
Une nouvelle éphéméride qui se laissera effeuiller avec coquetterie, tremblant sous les doigts du Seigneur Temps qui s’écoule inflexible.
Le balancier de l’horloge dodeline de la tête sans vertige, les heures s’égrènent inlassablement, les unes paraissant interminables dans l’attente et les autres fulgurantes dans le bonheur.
Qu’est-ce que cela a de bien nouveau ?
Un regard nouveau sur cette nouvelle année, avec son unité de plus ?
Va-t-elle répondre à nos attentes ?
Pourquoi chercher à le savoir ?
Pourquoi cette impatience ?
Vivons-la posément avec ses belles surprises quotidiennes, ses promesses, ses sages attentes… contre toute attente.
Vivons-la avec nos rêves les plus fous…
Sans rêves il n’y a pas d’espoir !
Alors sagesse suprême pour des rêves les plus grands sans les perdre de vue et les réaliser ? Je suis ton obligée Année 2014 !
Bonne année 2014 à vous toutes et tous et merci de tout coeur pour votre fidélité, votre amitié et votre générosité.
PS : cette chronique vient d’être écrite, rythmée par les violons de l’Orchestre philharmonique de Vienne, et dirigée par la baguette magique de Daniel Barenboïm, Citoyen du Monde.
Encore sous le charme de la musique divine des Strauss père et fils, m’arrive comme dans une autre vie la voix de Johnny. « Que je t’aime » suivi de « qu’on me donne l’envie ».
Bons signes pour une année de paix, de respect, d’amour, d’émotion et de rêves.